Etats-Unis: la NSA nie espionner les Américains sur les médias sociaux

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Etats-Unis: la NSA nie espionner les Américains sur les médias sociaux
Etats-Unis: la NSA nie espionner les Américains sur les médias sociaux

La demande de Google, Yahoo, Facebook, Microsoft et d'autres sociétés de l'internet de rendre publiques les données requises par les services de renseignement pourrait "faire un grave tort à la sécurité nationale", a estimé mercredi le gouvernement américain dans un document judiciaire.Le ministère de la Justice s'est opposé aux recours des géants américains de l'internet devant le tribunal chargé de contrôler les opérations du renseignement (FISA).Les sociétés Google, Yahoo, Facebook, Microsoft, entre autres, avaient demandé au tribunal spécial la permission de publier les requêtes qu'elles ont reçues concernant des données de sécurité nationale, dans l'espoir de rassurer leurs clients.Leur demande "autoriserait des publications préjudiciables qui révéleraient des sources et des méthodes de surveillance au niveau national", peut-on lire dans la réponse du gouvernement.Dans ce document de 33 pages, le ministère de la Justice argue que le gouvernement a déjà pris des mesures pour plus de transparence, en rendant public un certain nombre de documents, mais que certaines informations doivent rester confidentielles."Révéler des données FISA société par société ferait un grave tort à la sécurité nationale", ajoute-t-il, et c'est la raison pour laquelle elles sont restées classifiées.Nous ne devons pas "fournir à nos adversaires une feuille de route sur l'existence ou l'étendue de la surveillance gouvernementale d'une plateforme de communications particulière", explique encore le ministère, réfutant le droit constitutionnel de ces sociétés à publier ces renseignements.Le directeur de la puissante Agence américaine de sécurité nationale (NSA) a nié mercredi espionner les Américains sur les réseaux sociaux."Il est totalement faux de dire que nous quadrillons les réseaux sociaux à la recherche d'Américains", a expliqué le général Keith Alexander, lors d'une ...

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