Etats-Unis : l'hispanique Marco Rubio candidat à l'investiture républicaine

le , mis à jour à 00:33
0
Etats-Unis : l'hispanique Marco Rubio candidat à l'investiture républicaine
Etats-Unis : l'hispanique Marco Rubio candidat à l'investiture républicaine

La liste des candidats potentiels à la présidence des Etats-Unis s'allonge de semaine en semaine. Au lendemain de l'annonce de la candidature d'Hillary Clinton à l'investiture démocrate, le sénateur républicain Marco Rubio, 43 ans, a annoncé ce lundi soir sa candidature pour les primaires de son parti qui commenceront début 2016. Il est le troisième républicain à se déclarer après le sénateur du Kentucky Rand Paul et le sénateur du Texas et membre du Tea Party,Ted Cruz.

D'origine cubaine, le sénateur de Floride a officialisé sa candidature lors d'un discours à Miami. «Le temps est venu pour que notre génération ouvre la voie vers un nouveau siècle américain», a déclaré Marco Rubio depuis la Freedom Tower de Miami, où transitèrent des milliers d'exilés cubains dans les années soixante.

 

Elu au Sénat en 2010, sur la vague du Tea Party, Marco Rubio a réussi une ascension politique rapide, devenant l'un des républicains les plus en vue pour les primaires de 2016, bien que les sondages le placent à ce stade nettement derrière d'autres candidats plus connus, comme l'ex-gouverneur de Floride Jeb Bush.

Fan de rap et conservateur

Fils de parents cubains immigrés, il deviendrait, s'il était élu, le premier président américain hispanique.

Il a tout pour plaire: beau garçon, un sourire angélique, excellent orateur, malgré un débit mitraillette et une impatience parfois visible. Il casse le cliché du conservateur traditionnel: il va à la messe avec sa femme Jeanette et ses quatre enfants, mais écoute depuis son adolescence Grandmaster Flash, du rap. Il est bilingue anglais-espagnol, un atout pour le parti républicain, délaissé par les électeurs hispaniques, électorat traditionnel des Démocrates.

Pas loin de l'interventionniste John McCain, il estime que les crises (Syrie, Irak, Ukraine, Iran) forcent les Etats-Unis à être plus impliqués dans les affaires du monde, au lieu de se replier.

Les ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant