États-Unis : l'État laisse les villes mal gérées faire faillite

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Le poids des dettes a conduit plusieurs collectivités à faire faillite. Detroit est la plus importante d'entre elles. Ce n'est pas pour autant que Washington volera à son secours.

Le choix de la faillite par Détroit est paradoxal. Il intervient alors qu'un peu partout aux États-Unis les finances des collectivités locales se redressent. Les économies douloureuses mises en place depuis 2009, la remontée des recettes fiscales, dopées par celle des prix immobiliers, la chute du chômage et la poursuite d'une croissance modeste, expliquent le nombre limité de villes américaines en faillite.

Le cas de Stockton (Californie) en juin 2012 donne une petite idée de ce qui attend Détroit. La ville de 300000 habitants à l'est de San Francisco a été l'épicentre de la crise immobilière californienne. L'effondrement des prix des logements à partir de 2008, l'explosion des défauts de paiement des ménages surendettés et la récession, ont précipité une chute des recettes fi...

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