États-Unis : l'agonie de la petite Jahi divise la Californie

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Photo d'illustration.
Photo d'illustration.

Tout a commencé par une banale opération des amygdales et des végétations. Le 9 décembre, Jahi McMath entre à l'Hôpital des enfants d'Oakland en Californie pour subir trois interventions chirurgicales, car elle souffre d'apnée du sommeil. Mais des complications surviennent après l'opération. L'adolescente noire de 13 ans fait une hémorragie massive suivie d'un arrêt cardiaque. Trois jours plus tard, les médecins la déclarent en état de mort cérébrale, donc, selon la loi californienne, légalement décédée. L'hôpital décide alors de débrancher le respirateur artificiel qui permet à son coeur de fonctionner.Mais sa famille s'y oppose en invoquant le fait que son coeur continue à battre. Ses parents sont des protestants baptistes très pratiquants qui, selon leur avocat, croient que "tant que le coeur bat, Jahi est vivante". "Je crois en Dieu et je crois que s'Il la voulait morte, Il l'aurait déjà prise. Son coeur bat, son sang circule. Elle bouge quand je m'approche d'elle et que je lui parle. Ce n'est pas une morte", a déclaré Nailah Winkfiled, sa mère, au New York Times. "Et les médecins ne savent pas tout, parce que s'ils savaient tout ma fille ne serait pas en état de mort cérébrale aujourd'hui", a-t-elle ajouté.Bataille juridiqueCela a déclenché une bataille juridique. Les cinq médecins qui ont examiné la jeune fille sont arrivés à la même conclusion. Son cerveau n'est plus irrigué depuis au moins le 12 décembre et...

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