Etats-Unis : Donald Trump toujours plus haut dans les sondages pour la primaire républicaine

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Etats-Unis : Donald Trump toujours plus haut dans les sondages pour la primaire républicaine
Etats-Unis : Donald Trump toujours plus haut dans les sondages pour la primaire républicaine

Jamais Donald Trump n'a eu une telle avance dans les sondages. Le milliardaire américain recueille 38% des intentions de vote des sympathisants républicains pour l'investiture à la présidentielle 2016, selon une étude pour le «Washington Post» publiée mardi.

En pole position dans la course des primaires depuis juillet, Trump semble être conforté par l'électorat américain conservateur après ses propos anti-musulmans consécutifs aux attentats de Paris. Le candidat avait appelé, le 7 décembre, à «l'arrêt total de l'entrée des musulmans aux Etats-Unis», provoquant un tollé outre-Atlantique. Si les appareils politiques et une majorité d'Américains condamnent cette sortie, l'idée a été applaudie par une majorité d'électeurs républicains : 59% selon le sondage de ce mardi. 

VIDEO. Trump veut interdire aux musulmans d'entrer aux Etats-Unis

Un adoubement de bon augure pour celui qui a rendez-vous ce mardi soir sur CNN pour le cinquième débat TV des primaires républicaines, à deux mois du premier vote, en février dans l'Iowa. Les neuf candidats républicains les mieux placés pour l'investiture de 2016 débattront en fin d'après-midi (heure locale) à Las Vegas.

Donald Trump y affrontera un autre candidat anti-système : le sénateur du Texas Ted Cruz. Ce dernier est adulé des conservateurs et du mouvement contestataire «Tea Party». Avec 16% des intentions de vote en moyenne, ce candidat est encore loin du milliardaire dans les enquêtes d'opinion nationales, sauf auprès des chrétiens conservateurs évangéliques, dans l'Iowa notamment.

Ahead of tonight's #GOPDebate, @realDonaldTrump predicts he will be a favorite punching bag https://t.co/CALTB9bNrJ https://t.co/DLgl3XFmpW— CNN (@CNN) 15 Décembre 2015

«Ils placent l'idéologie avant le pragmatisme»

«Leur dénominateur commun est que leurs électeurs sont furieux», analyse Seth McKee, professeur de science politique à Texas Tech. «Cruz ...

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