Etats-Unis : Blatter prêt à témoigner au procès d'ex-responsables de la Fifa

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Etats-Unis : Blatter prêt à témoigner au procès d'ex-responsables de la Fifa
Etats-Unis : Blatter prêt à témoigner au procès d'ex-responsables de la Fifa

Sepp Blatter se met à la disposition de la justice américaine. L'ancien président de la Fifa a expliqué vendredi être prêt à témoigner aux Etats-Unis lors du futur procès pour corruption d'anciens responsables de la Fédération internationale de football. «Quand on a besoin de moi pour défendre la Fifa, je suis à disposition», a-t-il expliqué. La date d'ouverture du procès n'est pas encore connue.

Suspendu huit ans par la justice interne de la Fifa pour un paiement controversé de 1,8 million d'euros à Michel Platini, une suspension réduite ensuite à 6 ans, Blatter prépare également son appel devant le Tribunal arbitral du sport (TAS).

L'audience au TAS concernant Michel Platini, lui aussi suspendu pour 6 ans, a elle été fixée au 29 avril. «C'est une bonne nouvelle de voir que le TAS a avancé avec le cas de M. Platini, a confié Blatter. Je pense que mon cas sera traité un peu plus tard. Je pense que maintenant au TAS, enfin on va parler de justice et non pas des qu'en dira-t-on. Cela signifie que c'est la justice qui doit démontrer que l'accusé est coupable et non pas l'accusé qui doit démontrer son innocence.»

Il se rendra en Russie en 2018 quoi qu'il arrive

Concernant ce paiement à Platini, «il y avait un contrat entre le président de la Fifa et Platini, un contrat oral et ensuite on a fait un écrit», a-t-il martelé. «Alors, j'ai payé les dettes, et généralement quand on paie les dettes on reçoit des éloges. Mais ici, je suis puni parce que je paie les dettes», a-t-il ironisé.

Même si sa suspension n'était pas levée, Blatter a confirmé son intention de se rendre en Russie, à l'invitation de Vladimir Poutine, lors de la Coupe du monde 2018. «Je suis invité en Russie, j'irai en Russie. Aller en Russie ça ne veut pas dire que je vais aller voir les matchs de football. On ne peut pas m'empêcher de voyager. Je vais où je veux.»

Si le TAS ne lève pas sa suspension, «il y a d'autres moyens ...

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