Etat islamique: la France n'exclut plus des frappes sur la Syrie

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Etat islamique: la France n'exclut plus des frappes sur la Syrie
Etat islamique: la France n'exclut plus des frappes sur la Syrie

Les frappes se poursuivent contre les jihadistes de l'Etat islamique en Syrie. Les Etats-Unis et leurs alliés arabes ont bombardé ce vendredi matin des installations pétrolières sous contrôle du groupe. Par peur des frappes, le pompage dans les champs pétroliers contrôlés par le groupe État islamique (EI) a été stoppé à Deir Ezzor, dans l'est de la Syrie.

Dans l'après-midi, en Grande-Bretagne, les parlementaires britanniques ont voté à une très large majorité la participation à la coalition militaire contre EI. La Belgique a fait de même quelques instants plus tard. Ses avions de combats F16 seraient déjà en route pour la Jordanie.

Alors que Paris concentre jusqu'à présent ses frappes aériennes contre l'Etat Islamique sur le territoire Irakien, la possibilité de frapper le sol syrien n'est plus écartée. De l'aveu même, ce vendredi après-midi, du ministre de la défense Jean-Yves Le Drian, la question est «posée». Le gouvernement considérerait qu'il n'y a plus «d'obstacle juridique» à une intervention en Syrie.

La France souhaite toutefois se laisser du temps. «Nous ne pensons pas qu'aujourd'hui les conditions soient réunies», souligne un haut responsable de la Défense. Surtout, le gouvernement ne veut pas que les frappes de la coalition puissent profiter au régime de Bachar al-Assad. Elles doivent permettre de «conforter l'opposition modérée». L'extension de l'opération française à la Syrie n'est donc «pas à l'ordre du jour militaire» selon l'entourage du ministre de la Défense qui concède toutefois que l'on en est encore «juste au début» de l'action de la coalition internationale.

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La Grande-Bretagne rejoint la coalition

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