Etat islamique : 20 000 à 31 500 personnes combattent pour lui, selon la CIA

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Etat islamique : 20 000 à 31 500 personnes combattent pour lui, selon la CIA
Etat islamique : 20 000 à 31 500 personnes combattent pour lui, selon la CIA

La lutte conte l'Etat islamique s'organise cette semaine. Les Etats-unis tentent ainsi de constituer une coalition contre cette organisation terroriste qui occupe un territoire à cheval sur l'Irak et la Syrie. Ils ont notamment obtenu jeudi le soutien d'une dizaine de pays arabes. Ce vendredi, le président de la République, François Hollande, est en Irak pour soutenir les nouvelles autorités irakiennes face à l'Etat islamique.

Parallèlement, la CIA, l'agence américaine du renseignement, a dévoilé ce vendredi de nouvelles estimations sur le nombre de combattants constituant l'Etat islamique. De son côté, l'Australie a relevé le niveau d'alerte de la menace terroriste sur son sol.

20 000 à 31 500 combattants au sein de l'Etat islamique. La CIA revoit ses chiffres à la hausse. Selon elle, l'Etat islamique est actuellement constitué de «20 000 à 31 500 combattants en Irak et en Syrie», contre 10 000 lors de sa précédente estimation. Elle se fonde «sur une nouvelle étude de rapports de toutes les sources de renseignement entre mai et août», d'après Ryan Trapani, un porte-parole de l'agence américaine de renseignement. la CIA attribue cette hausse à «un recrutement plus vigoureux depuis le mois de juin, après des victoires sur le terrain et la proclamation du califat, une activité plus intense dans les combats et de nouvelles sources de renseignement».

VIDEO. L'armée irakienne affirme prendre du terrain à l'Etat islamique.

L'Australie relève son niveau d'alerte face à la menace terroriste. L'Australie a relevé ce vendredi son niveau d'alerte face à la menace terroriste représentée par les combattants australiens djihadistes de retour d'Irak et de Syrie. Il est passé de «moyen» à «élevé», ce qui signifie que, sans nécessairement être imminent, «un attentat terroriste est probable». Il reste un dernier niveau d'alerte supérieur : «extrême».

«Les services de sécurité et de renseignement ...

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