Etat de santé de Jacques Chirac : son clan plus inquiet que jamais

le , mis à jour à 07:16
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Etat de santé de Jacques Chirac : son clan plus inquiet que jamais
Etat de santé de Jacques Chirac : son clan plus inquiet que jamais

« Chirac est solide, il a une résistance insoupçonnée. Mais cette fois, je suis un peu inquiet. » Joint dimanche en fin de journée, un proche de l'ancien président ne cachait pas son angoisse. Plus que la gravité de l'infection pulmonaire dont souffre actuellement Jacques Chirac, c'est la multiplication de ses ennuis de santé et ses séjours à répétition à l'hôpital qui plongent tout le clan dans une forme de fatalisme. « On sent qu'il n'a plus trop envie de se battre. La mort de sa fille Laurence, en avril, l'a profondément affecté. Il n'entend plus grand-chose, se déplace en fauteuil roulant et a beaucoup maigri. Sa mémoire est complètement défaillante. Il vit vraiment au ralenti », confie un intime, très abattu.

 

Jacques Chirac était en vacances à Agadir, au Maroc, lorsqu'il a été rapatrié en urgence à Paris. Comme l'a révélé dimanche leparisien.fr, deux jets privés du royaume marocain, affrétés par le palais de Mohammed VI, se sont posés à l'aéroport du Bourget (Seine-Saint-Denis) dans la nuit de samedi à dimanche.

 

Il devrait rester hospitalisé au moins quelques jours

 

Victime d'un malaise à la suite d'une infection susceptible de dégénérer en embolie pulmonaire, l'ancien président a été immédiatement conduit à la Pitié-Salpêtrière (XIIIe arrondissement de Paris), accompagné de son épouse Bernadette et de deux aides-soignants qui ont fait le voyage avec lui.

 

L'ancien secrétaire général de l'Elysée et mari de Claude Chirac, Frédéric Salat-Baroux, a précisé que Jacques Chirac était conscient et qu'il resterait hospitalisé au moins quelques jours. A la Pitié-Salpêtrière, sa situation médicale est supervisée par le professeur Olivier Lyon-Caen, son neurologue depuis plusieurs années. « Dans le cas de Jacques Chirac, une pneumopathie peut être mortelle si elle n'est pas soignée à temps. C'est tout sauf bénin », explique une source ...

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