Et Voeckler a écourté son massage pour la finale

le , mis à jour à 07:00
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Et Voeckler a écourté son massage pour la finale
Et Voeckler a écourté son massage pour la finale

« Allez les Bleus ! Allez les petits poulets ! » Oleg Tinkov, le propriétaire de la formation du malheureux Alberto Contador, avait donné le ton peu avant le coup d'envoi de la rencontre. Hier soir, le Tour de France avait beau séjourner dans la principauté d'Andorre, il a vibré au rythme de la finale de l'Euro.

 

Dans le restaurant du Sant Gothard, l'hôtel que la formation Tinkoff partageait avec l'équipe française Direct Energie, de nombreux suiveurs s'étaient réunis devant la télé branchée sur M 6.

 

Bryan Coquard et ses copains avaient de leur côté choisi de suivre le match à l'écart, dans le coin de parking aménagé pour l'occasion. « C'est atypique, souriait Jean-Bernaudeau en fixant l'écran situé à l'extérieur du bus de son équipe. Nous sommes dans un champ, dans notre paddock. C'est marrant. » Les coureurs, eux, se sont retrouvés dans leur espace restauration où, comme pour la demi-finale, la télé avait été allumée. En le rejoignant à 21 h 19, Thomas Voeckler passait dans le dos d'Oleg Tinkov, sans s'arrêter sur les images montrant la détresse de Ronaldo.

 

Amateur de foot, Voeckler avouait qu'il avait écourté son massage pour suivre la finale : « Normalement, je fais le dos, puis le ventre. Mais, là, comme nous sommes à la veille d'une journée de repos, je me suis dit : allez, on ne fait pas le ventre. » Tout en tournant ses pâtes papillons dans son bol, le coureur français ajoutait : « Pour être franc, ce n'est pas comme si on n'était pas en course. Ce n'est pas le même truc. On reste quand même concentrés sur notre sujet. » La journée de repos d'aujourd'hui n'a rien changé. « Nous aussi, on a de l'enjeu, même si on en parle beaucoup moins, ce qui est logique. Dans l'esprit, on n'est pas libre de vivre le match comme si on était entre potes dans notre canapé. »

 

Sylvain Chavanel remontait rapidement dans sa chambre. Bernaudeau, lui, confiait qu'il ...

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