Et si la Chine n'était pas le problème ?

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Une vue nocturne de Shanghai. (© Sama093)
Une vue nocturne de Shanghai. (© Sama093)

Depuis que la présidente de la Réserve fédérale, Janet Yellen, a invoqué les perspectives de croissance économiques incertaines dans les pays émergents, en particulier la Chine, pour s’abstenir de relever les taux directeurs américains, encore bloqués à 0-0,25%, les marchés surveillent comme le lait sur le feu tout indicateur conjoncturel en provenance de Pékin.

C’est à se demander, même, si les statistiques de créations d’emplois aux Etats-Unis ne passeront pas désormais au second plan dans l’analyse des probabilités de resserrement de la politique monétaire américaine. Toujours est-il que les marchés ont pu constater, jeudi, que l’économie chinoise continuait de se contracter.

L’indicateur des directeurs d’achat des entreprises chinoises s’est, en effet, inscrit au niveau de 49,8, pour le mois septembre, après 49,7, en août. Pour le deuxième mois consécutif, un chiffre au-dessous de la barre des 50 points signale une activité manufacturière en recul. C’est la conséquence logique des surcapacités persistantes de l’appareil industriel chinois. La banque centrale de Chine a pourtant réduit ses taux directeurs de cinq fois depuis novembre dernier.

Comme la Chine est devenue un contributeur de premier plan à la croissance mondiale, ne serait-ce que par ses besoins de premier importateur de matières premières, le

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