Et si Jean-Michel Aulas était président de l'OM ?

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Et si Jean-Michel Aulas était président de l'OM ?
Et si Jean-Michel Aulas était président de l'OM ?

Souvent opposés, Jean-Michel Aulas et les supporters marseillais seraient peut-être les meilleurs amis du monde une fois dans le même camp. Scénario fiction.

Juin 2011. Excédé par le tableau des dépenses, le conseil de surveillance de l'OM et son président Vincent Labrune suggère à Margarita Louis-Dreyfus de changer de mode de fonctionnement et de se séparer de Jean-Claude Dassier. Mais, coup de tonnerre, lorsque le conseil extraordinaire a lieu, l'actionnaire principale annonce qu'elle se retire définitivement, ayant trouvé un repreneur. Pas n'importe qui : Jean-Michel Aulas et sa société d'informatique quittent Lyon pour mettre leurs billes à Marseille. Mais comment tout cela va-t-il finir ?

  • La gestion du clash Anigo-Deschamps


    Pour sa première saison à la tête de "l'autre olympique", JMA n'est pas gâté. Depuis 5 ans sur le podium de Ligue 1, l'équipe prend un départ catastrophique en championnat. À la mi-octobre, le point de non-rupture est atteint entre l'entraîneur, Didier Deschamps, et José Anigo, le directeur sportif. Le premier fait comprendre dans une conférence de presse qu'une partie du public grogne parce qu'elle est téléguidée, le second répond le lendemain face caméra à l'issue d'un match contre Ajaccio. Alerté, Aulas s'invite au Canal Football Club le lendemain. Le président refuse de trancher, mais affirme que le patron, c'est lui, les deux hommes vont donc devoir cohabiter jusqu'à la fin de la saison. Aulas laisse gérer le terrain à Deschamps et occupe le terrain médiatique restant. Il reste ainsi en bons termes avec l'entraîneur à qui il facilite l'accès à l'équipe de France en fin de saison. Anigo reste, lui, au club, mais à un nouveau poste, celui de conseiller du président, qui le rend presque invisible aux yeux du grand public.

  • La gestion du cas Lucho González


    Payé une fortune à l'intersaison 2009, Lucho González ne met plus un pied devant l'autre en janvier 2012. Porto soumet alors un drôle de deal. Puisque l'OM ne supporte plus de payer son gros salaire, le club portugais se propose de le récupérer gratuitement en échange d'un abandon de créance de 2 millions d'euros. C'en est trop pour la fierté d'Aulas qui refuse, et qui communique sur le sujet pour se faire mousser auprès des supporters. Lucho ira jusqu'au bout de son contrat, étant de plus en plus marginal dans le groupe. On parlera alors d'échec industriel.

  • Le…










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