Et si Hamsik était finalement surcoté ?.

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Et si Hamsik était finalement surcoté ?.
Et si Hamsik était finalement surcoté ?.

Pour la première fois en sept ans, Marek Hamšík a été contesté par ses propres supporters. La faute à un niveau de jeu qui ne cesse de chuter depuis l'arrivée de Rafael Benítez.60e minute de jeu, Marek Hamšík quitte le terrain crête baissée. Le Napoli est en train de perdre 2-0 à domicile contre le promu Empoli, et Benítez a décidé de rappeler son capitaine sur le banc de touche pour faire entrer Higuaín. Cette scène se déroule dimanche dernier, et, pour la première fois, le Slovaque sort sous les sifflets du public du San Paolo à peine compensés par les applaudissements provenant des deux "curve". Un changement par ailleurs payant, puisque les Azzurri réussiront à égaliser. Et ce n'est probablement pas un hasard. C'est juste le triste épilogue d'une parabole descendante amorcée il y a de cela deux étés. Le but contre le Slovan Bratislava jeudi dernier ne change pas grand-chose au constat. Hamšík peut mettre ses mains autour de ses oreilles comme pour défier ceux qui le contestaient quelques jours plus tôt. Les supporters napolitains se sont rendus à l'évidence : leur capitaine est désormais une énigme insoluble.
Benítez l'utilise mal, mais insiste encore et toujours
"Marekiaro" file donc un mauvais coton. Le tournant de sa carrière se situe à l'été 2013, il a alors 26 ans et ne cesse de monter en puissance avec ce Napoli revenu sur le devant de la scène italienne, voire européenne. Mais Walter Mazzarri s'embarque pour l'Inter et emmène avec lui son 3-5-2 (ou 3-4-1-2) basé en grande partie sur les contre-attaques. Un système et un style de jeu qui seyaient parfaitement au numéro 27 azzurro. Associé avec Lavezzi (puis Pandev) et Cavani, ou plutôt derrière eux, il bénéficiait des grands espaces devant lui pour placer ses fameuses accélérations. Des chevauchées qui se terminaient souvent par des buts. De 9 à 12 en championnat de 2007 à 2013. Bref, les stats d'un top player auquel il ne manquait qu'un dernier palier à franchir pour faire partie des tout meilleurs à son poste à l'international. Été 2013 toujours, et Benítez débarque au Napoli avec son 4-2-3-1 dans les valises. La place de Hamšík est toute trouvée, derrière l'unique attaquant de pointe. Et les débuts sont d'ailleurs prometteurs, deux doublés lors des deux premières journées de championnat, 6 buts en 11 matchs, et puis le trou noir

Un demi-championnat sans marquer et des performances en chute libre, la faute principalement à sa nouvelle position sur le terrain ? C'est ce que pense Edy Reja qui l'a fait débuter au Napoli il y a de cela sept ans...



60e minute de jeu, Marek Hamšík quitte le terrain crête baissée. Le Napoli est en train de perdre 2-0 à domicile contre le promu Empoli, et Benítez a décidé de rappeler son capitaine sur le banc de touche pour faire entrer Higuaín. Cette scène se déroule dimanche dernier, et, pour la première fois, le Slovaque sort sous les sifflets du public du San Paolo à peine compensés par les applaudissements provenant des deux "curve". Un changement par ailleurs payant, puisque les Azzurri réussiront à égaliser. Et ce n'est probablement pas un hasard. C'est juste le triste épilogue d'une parabole descendante amorcée il y a de cela deux étés. Le but contre le Slovan Bratislava jeudi dernier ne change pas grand-chose au constat. Hamšík peut mettre ses mains autour de ses oreilles comme pour défier ceux qui le contestaient quelques jours plus tôt. Les supporters napolitains se sont rendus à l'évidence : leur capitaine est désormais une énigme insoluble.
Benítez l'utilise mal, mais insiste encore et toujours
"Marekiaro" file donc un mauvais coton. Le tournant de sa carrière se situe à l'été 2013, il a alors 26 ans et ne cesse de monter en puissance avec ce Napoli revenu sur le devant de la scène italienne, voire européenne. Mais Walter Mazzarri s'embarque pour l'Inter et emmène avec lui son 3-5-2 (ou 3-4-1-2) basé en grande partie sur les contre-attaques. Un système et un style de jeu qui seyaient parfaitement au numéro 27 azzurro. Associé avec Lavezzi (puis Pandev) et Cavani, ou plutôt derrière eux, il bénéficiait des grands espaces devant lui pour placer ses fameuses accélérations. Des chevauchées qui se terminaient souvent par des buts. De 9 à 12 en championnat de 2007 à 2013. Bref, les stats d'un top player auquel il ne manquait qu'un dernier palier à franchir pour faire partie des tout meilleurs à son poste à l'international. Été 2013 toujours, et Benítez débarque au Napoli avec son 4-2-3-1 dans les valises. La place de Hamšík est toute trouvée, derrière l'unique attaquant de pointe. Et les débuts sont d'ailleurs prometteurs, deux doublés lors des deux premières journées de championnat, 6 buts en 11 matchs, et puis le trou noir

Un demi-championnat sans marquer et des performances en chute libre, la faute principalement à sa nouvelle position sur le terrain ? C'est ce que pense Edy Reja qui l'a fait débuter au Napoli il y a de cela sept ans...




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