Et si Di Matteo gagnait la Ligue des champions avec Schalke ?

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Et si Di Matteo gagnait la Ligue des champions avec Schalke ?
Et si Di Matteo gagnait la Ligue des champions avec Schalke ?

Nommé hier à la tête du club de Gelsenkirchen en remplacement de Jens Keller, l'Italien né en Suisse et à tête d'Asiatique récupère les rênes d'une équipe au maillot bleu et blanc talentueuse sur le papier, mais en difficulté. Une situation qui n'est pas sans rappeler celle de Chelsea en 2012.

Le 4 mars 2012, André Villas-Boas, autrefois annoncé comme le New One, finit par se faire virer de Chelsea après s'être mis plus ou moins tout le vestiaire à dos. Perdre contre Naples 3-1 en huitième de finale aller de Ligue des champions était déjà néfaste, alors une défaite contre West Bromwich Albion en Premier League ne pouvait que sonner le glas de son éphémère règne « révolutionnaire ». Pour lui succéder, les dirigeants des Blues ne font pas dans le ronflant et choisissent l'adjoint d'AVB, un certain Roberto Di Matteo. L'homme a des arguments : six années au club en tant que joueur à la fin des années 1990, apprécié des supporters, facilement dégageable.

Parce que bon, l'homme n'a pour l'instant entraîné que deux clubs, Milton Keynes Dons et WBA (ironie quand tu nous tiens), et s'est fait licencier à chaque fois au bout de plus ou moins une saison. Un pedigree parfait pour finir cette saison en roue libre, perdue pour perdue, et de repartir à l'été avec un top coach. Sauf que contre toute attente, Di Matteo réussit là où tous les autres, Mourinho, Grant, Scolari, Hiddink, Ancelotti, ont failli. Ivanovi? élimine Naples lors d'une folle prolongation, Benfica est tranquillement avalé. Barcelone rate la remuntada malgré l'expulsion de Terry et un pénalty pour Messi (raté), à cause d'un bijou de Ramires et d'un coup de poignard de Torres (qui ne sera plus jamais aussi beau). En finale, Drogba égalise sur corner, puis concède un pénalty, mais ?ech le sauve, tout comme ceux d'Oli? et Schweinsteiger lors de la séance. Et Didier devient un héros.
Viser bas pour ne pas être déçu
Chelsea décroche enfin la tant attendue Ligue des champions, au moment où on s'y attendait le moins. Avec en prime une FA Cup pour l'histoire, et une pénible septième place en championnat. La formule de Di Matteo était simple : reculer la ligne de défense qu'AVB avait bêtement voulu remonter, mettre les briscards sur le terrain et les laisser se débrouiller. Finalement, la magie arrête d'opérer la saison suivante, et Benítez récupère la régence en attendant le retour de José. Depuis, Di Matteo attendait son moment. Il a fini par arriver. Malgré sa victoire lors du Revierderby, Jens Keller a pris la porte. Sur la corde raide depuis son intronisation en provenance des U17 en décembre 2012, l'Allemand ne devait son maintien qu'à des résultats à peu près satisfaisants....



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