Et pourquoi pas une tour en bois à La Défense?

le
2

EN IMAGES - Après le projet de plus haute construction du monde en bois installée dans la capitale dans le cadre du concours Réinventer Paris, le ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll rêve d’une tour en bois à La Défense.

Toujours plus haut. Alors que les constructions en bois se multiplient, les pouvoirs publics semblent vouloir marquer les esprits avec des édifices de grandes hauteur. Cet été, un audacieux projet de tour «Baobab» de 35 étages était présenté dans le cadre du concours Réinventer Paris. Et ce jeudi, c’était au tour de Stéphane Le Foll, ministre de l’Agriculture, dans le cadre d’un congrès de la filière bois, d’évoquer d’ambitieuses perspectives pour ce matériau dans la construction.

Rêvant de l’édification d’une tour en bois à La Défense ou dans sa ville du Mans, le ministre a annoncé le lancement d’un «Appel à manifestation d’intérêt sur les bâtiments multiétages en bois». L’année prochaine un concours de conception-réalisation sera lancé et le démarrage des chantiers devrait avoir lieu en 2017. Pas d’information en revanche au sujet des montants concernés par cette procédure de présélection de candidats qui seront invités à présenter des appels d’offres restreints.

Match international pour le record

Une chose est sûre, un match international est actuellement lancé pour faire progresser les techniques constructives en bois pour immeubles de grande hauteur. Pour l’instant, un immeuble londonien de 8 étages accueillant 29 logements sociaux détient le record du plus haut bâtiment d’Europe en structure bois, tandis qu’à Melbourne l’immeuble Forté Living culmine à 10 étages et détient le record du monde actuel. Mais tout un bataillon d’autres réalisations est sur les rangs pour le dépasser.

En Norvège, la tour Treet est actuellement en chantier et sera la nouvelle championne, du haut de ses 14 étages. Elle devrait ensuite être détrônée par un imposant projet autrichien, à Vienne. Là, c’est une tour de 24 étages qui est annoncée pour 2018 moyennant un investissement privé de l’ordre de 60 millions d’euros. De quoi donner du travail aux bûcherons comme aux maçons.

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • bearnhar le samedi 7 nov 2015 à 11:36

    Ah ça Le Foll tu peux développer la filière bois, et meme lin, laine, il y a du boulot, quasiment tout s'en va en Chine, ici on préfère payer des chomeurs. Mais ça fait quand meme 3ans et demi que le monsieur il est là.

  • bearnhar le samedi 7 nov 2015 à 11:34

    Et pourquoi pas beaucoup plus de logements à la Défense ? Pour arreter cette folie des temps de trajets, de la pollution sur les routes, de la saturation des transports, n'est-ce pas madame Royal ? Nous sommes repartis depuis un moment dans la folie des bureaux vides, les gens attendent des logements, ils vont s'y mettre quand à travailler ? La Défense, tout le WE c'est un quartier moribond, sinistre.