Et Mourinho devint le Normal One...

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Et Mourinho devint le Normal One...
Et Mourinho devint le Normal One...

C'est sans doute lors du 8e aller de C1 de l'année dernière que Mourinho a perdu son mojo. Le nul 1-1 au Parc contre Paris, le 17 février 2015, avait engagé une élimination à suivre actée au retour (2-2 a.p). Retour sur un duel perdu face à Blanc et sur la longue chute inéluctable du plus grand entraîneur du monde…

Tordons le cou à un canard. Les fans de Chelsea estiment que la crise qui affecte les Blues cette saison remonterait à la fessée subie à Tottenham le 1er janvier 2015 : un 3-5 de folie dans les gencives. C'est franchement inexact. Car après la déroute de White Hart Lane, Chelsea est resté leader du championnat jusqu'au bout (il l'a été de la première à la dernière journée) et il a même enquillé sur 18 matchs, dont seulement une seule défaite à West Brom (0-3), alors que le titre de champion était déjà acquis. Qui plus est, les Blues ont aussi remporté la League Cup… Non, le vrai point de rupture qui a finalement plombé le Chelsea 2015-2016 remonte à ce mardi 17 février 2015 en match aller de C1 contre Paris. Parce que ce soir-là, l'immense Mourinho est tombé de son nuage et n'est jamais apparu aussi vulnérable, aussi paumé dans un match de Coupe d'Europe. OK, en C1 2013, son Real avait mordu la poussière 4-1 à Dortmund. Mais c'était en demi-finale, et la faute en avait surtout incombé à ses joueurs, coupables de suffisance après avoir égalisé à 1-1. Le 17 février 2015 fut d'abord le remake de LDC du duel Blanc-Mourinho que le Portugais avait gagné la saison passée en quarts (3-1 pour le PSG, puis 0-2). Bien avant ces retrouvailles au Parc, José avait commis l'erreur gigantesque d'annoncer publiquement au moment des tirages des 8es qu'il souhaiterait affronter le PSG. Le coup du mépris, quoi… Et pas de pot ! C'est bien Paris qui lui sera attribué. Car le mal est fait : le grand motivateur en chef portugais venait surtout de surmotiver l'équipe parisienne, vexée d'être traitée comme un vulgaire faire-valoir ! Le Mou sait qu'il a déconné et, la veille du match au Parc, il donne une conférence de presse où il apparaît nettement sur la défensive, un peu crispé : "Non, Chelsea n'est pas favori pour ce 8e", clame-t-il ! C'est du flan, bien sûr. Sauf que Don José n'a pas l'œil du tigre quand il s'exprime ce soir-là. Inhabituel, chez lui…

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