Et Mbappé lança la fête

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Et Mbappé lança la fête
Et Mbappé lança la fête

Grâce au quinzième but en Ligue 1 de Kylian Mbappé, buteur en première période, et un autre de Valère Germain sur le gong, l'AS Monaco a validé mercredi soir le huitième titre de champion de France de son histoire en dominant l'AS Saint-Étienne (2-0). La fête peut commencer.

AS Monaco 2-0 Saint-Étienne

Buts : Mbappé (19e) et Germain (90e+2) pour l'ASM.

Dix-sept ans, c'est long. Ils attendaient ça depuis 2000, soit une période assez longue pour voir trois présidents de la République quitter l'Élysée, Johan Elmander devenir une star et s'éteindre mais aussi laisser défiler sept champions nationaux différents (Nantes, Lyon, Bordeaux, Marseille, Lille, Montpellier, Paris). La France du foot, elle, le souhaitait depuis maintenant plusieurs semaines aussi tant cette équipe mérite cette couronne et qu'elle a rassemblé autour d'elle tout un pays, tous les observateurs et tous les acteurs durant toute la saison. Voilà, grâce à une victoire sans grande saveur mais dont l'importance restera capitale face à l'ASSE (2-0), l'AS Monaco vient de valider son titre de champion de France. Enfin.

Les lécheurs de vitrine


Un dernier effort, un dernier souffle pour une dernière bougie. Leonardo Jardim avait prévenu qu'il n'était pas là "pour rigoler". Pour qu'une fête soit réussie, il faut qu'elle soit totale, du premier au dernier mouvement. Pour se rassurer, il fallait d'abord jeter un oeil entre les sièges jaunes de Louis II où 50 Cent était venu claquer la bise à la princesse de Saint-Cyr-l'École, Nathalie Boy de la Tour. Non, Curtis n'était pas là pour s'envoyer un remake de Candy Shop mais plutôt pour une reprise de Window Shopper. Le lécheur de vitrine tenait à se faire une idée de cette AS Monaco qui avait, enfin, la possibilité de valider le huitième titre de champion de son histoire si elle ne dérapait pas face à des Verts en roue libre depuis plusieurs semaines. Pour ça, Jardim avait aligné son onze type, à l'exception d'un Bakayoko laissé sur le banc, là où Galtier a bricolé un menu qu'il espérait à la hauteur de l'événement : un 3-4-3 construit avec les nombreuses absences.

Mais dès les premières minutes, celui qui s'apprête à quitter un poste qu'il occupe depuis huit ans a été agrippé

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