Et maintenant, Nuno ?

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Et maintenant, Nuno ?
Et maintenant, Nuno ?

Sans club depuis sa démission de Valence fin novembre, Nuno Espirito Santo a récemment déclaré ne pas vouloir pointer trop longtemps au Pôle Emploi. Quand on a pour pote le meilleur agent du monde, tout est forcément plus simple. Mais à quoi ressemblera l'avenir de l'ancien gardien de but ?

Le dimanche 29 novembre dernier, Nuno a craqué. Blessé et humilié par la défaite que vient de lui infliger le FC Séville – seulement 1-0, mais aucun tir concédé par les Sévillans -, las de devoir subir l'ire du peuple valencien, inquiet de voir qu'une partie du vestiaire ne suit plus, le Portugais décide donc de jeter l'éponge. Avant de partir, il lâche un peu de son amertume en conférence de presse. "Les joueurs peuvent faire mieux, mais les supporters devraient se montrer indulgents à l'égard de leur jeunesse et les soutenir quand cela va moins bien. Il y a des moments où le public ne soutenait pas les joueurs et critiquait l'entraîneur. " Presque adulé l'an passé par les Valenciens pour son bon travail en Liga, le client de Jorge Mendes a du mal à comprendre comment, du jour au lendemain "les gens se sont mis à (l)e siffler su stade". C'est pourtant assez simple. En se muant en manager comme avait pu le faire Mourinho au Real, Nuno a fait partir Salvo, Rufete et Ayala, sur qui le projet sportif des Murciélagos reposait. Il s'est donc retrouvé seul avec Lim (et Mendes) au sommet d'une institution où la voix du public comptera toujours plus que tout. Et force est de constater que la situation ne lui convient pas.

Nuno n'est plus soutenu par le douzième homme qui fronce un peu plus les sourcils en apprenant sa querelle avec Negredo et son désir de s'en séparer. Si le technicien lusitanien n'a jamais eu honte d'admettre que travailler avec la Gestifute l'avait aidé à être nommé sur le banc du FC Valence, il se demande, après coup, si ce n'est pas aussi ce qui lui a coûté sa peau. "Il y a peu de temps, j'entendais les gens dire que c'était un avantage de bosser avec le meilleur agent du monde. Je ne sais pas ce qui a changé depuis. Parce que c'est toujours lui, le meilleur", s'est-il interrogé, toujours en conférence de presse. Quoi qu'il en soit, Nuno Espirito Santo (NES) a fait le plus dur. Lui qui n'était pas censé tenir plus de trois mois sur le banc des chauves-souris d'après les bookmakers espagnols est parvenu à se qualifier pour la Ligue des champions et a offert aux siens des succès (contre le Real et l'Atlético Madrid) et même des défaites (FC Barcelone) de prestige. Pas forcément suffisant pour aspirer à entraîner un club de calibre mondial, mais c'est plus qu'il n'en faut pour poursuivre sa…


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