Et maintenant, à vous de jouer

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Et maintenant, à vous de jouer
Et maintenant, à vous de jouer

Enfin ! Dans quelques heures, Michel Temer, président du Brésil par intérim pendant la procédure de destitution de Dilma Rousseff, déclarera officiellement ouverts les Jeux de la XXXIe Olympiade de l'ère moderne. Pendant deux semaines, la flamme olympique brûlera haut dans le mythique stade Maracana et les coeurs de plus de 10 000 athlètes. Une parenthèse en chantier pour les Brésiliens, en pleine crise économique et politique, et le reste de la planète, en proie à la menace terroriste.

 

En cet hiver carioca, où le thermomètre grimpe tout de même autour de 30 °C, le monde a besoin de chaleur. De rêve. De frissons. De larmes de joie. De sambas endiablées de médaillé(e)s sur les trente-trois sites répartis en quatre grandes zones et de supporteurs sur les plages de Copacabana ou Ipanema.

 

Devant leur petit ou grand écran, les téléspectateurs du monde entier auront les yeux rivés sur les exploits de la foudre Usain Bolt, de l'insubmersible Michael Phelps ou de Neymar Jr, le porte-drapeau d'un football brésilien en quête de rédemption. Mais aussi sur des disciplines de l'ombre (lutte, tir à l'arc...) que seuls les JO mettent en lumière.

 

Au grand rendez-vous de l'olympisme, les Bleus — qui défileront ce soir derrière leur porte-drapeau Teddy Riner, déjà bardé d'or en 2012 — veulent aussi leur part de bonheur. Les 395 Tricolores, un record, ont même mis toutes les chances de leur côté en installant le Club France dans un majestueux complexe hippique au pied du Corcovado, sous la protection directe du Christ rédempteur. Denis Masseglia, le président du Comité national olympique et sportif (CNOSF), prie pour que ses ouailles s'approchent du record de 41 médailles (7 or, 16 argent et 18 bronze) établi en 2008 à Pékin ou celui de 15 titres qui tient depuis Atlanta en 1996 (pour un total de 27 médailles).

 

Il y a quatre ans, à Londres, la délégation tricolore avait ramené un ...

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