Et à la fin, c'est la France qui gagne

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Et à la fin, c'est la France qui gagne
Et à la fin, c'est la France qui gagne

L'équipe de France s'est qualifiée pour la finale de son Euro en battant l'Allemagne (2-0), ce jeudi soir au stade Vélodrome. La France entre dans l'Histoire en éliminant enfin la Mannschaft, deux ans après le Brésil, 30 ans après le Mexique et 34 ans après Séville. Griezmann, invincible ce soir, a marqué les deux buts des Bleus, qui affronteront le Portugal dimanche, au Stade de France, pour inscrire une troisième championnat d'Europe à leur palmarès.

France 2-0 Allemagne

Buts : Griezmann (45e+2 et 72e) pour les Bleus

Il est presque impossible d'interpréter correctement l'atmosphère qui précède les matchs de la trempe de cet Allemagne-France. La chaleur électrique de Marseille annonçait-elle un affrontement explosif ou une guerre de tranchées étouffante ? Le bruit de fond qui secouait le rond-point du Prado, près du Vélodrome, pendant toute la journée donnait-il l'avantage aux Allemands ou aux Français dans la guerre des tribunes ? Et ces pronostics, évidemment tous positifs ? Une vraie confiance ou une façon de se rassurer, avant une rencontre où l'équipe chérie avait de toute façon autant de chance de donner que de recevoir une fessée ? Ces visages graves des joueurs de l'équipe de France dans les couloirs du stade avant de rentrer sur la pelouse : de la peur ou de la détermination ? La réponse, en grandes lettres d'or sur un fond bleu roi, a été tracée pendant 90 minutes par les joueurs de l'équipe de France.

La main de Schweinsteiger


Les dix premières minutes sont françaises, dans tous les domaines. Griezmann, au moins Griezmann, n'a pas peur. Il a oublié ses larmes de 2014 et respire la confiance sur tous ses contrôles, toutes ses déviations. Il se procure la première occasion seul, dès la 7e minute, s'appuie sur Matuidi, élimine toute la défense centrale adverse avant que sa frappe un peu trop molle, pas assez bien placée, soit écartée par Neuer. Le public aussi offre sa plus belle performance depuis le France-Ukraine de 2013. Marseille montre qu'elle a tout laissé de côté en ovationnant Matuidi à chaque récupération de balle. La pression est mise sur les épaules de la Mannschaft à chaque possession. Celle-ci multiplie les transversales en touche. Les huées redoublent. Il en faut beaucoup à l'Allemagne pour avoir peur. Serait-ce le cas ce soir.


La réponse est non, évidemment. Avant le premier quart d'heure, les hommes de Joachim Löw…







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