Espionnage : Renault pourrait avoir été piégé en interne

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Selon une source citée par Le Parisien , l'auteur des accusations contre les trois cadres licenciés par Renault serait un proche collaborateur de l'un d'eux.

Et si l'affaire d'espionnage chez Renault reposait sur un simple règlement de comptes interne ? Ecartée jusqu'alors, cette piste n'est plus exclue selon une source proche de l'enquête citée par Le Parisien ce samedi.

Selon elle, un salarié de Renault «proche» de Michel Balthazard, ex-patron de la division «amont, projets et prestations» de l'entreprise et licencié en janvier avec deux autres cadres, Matthieu Tenenbaum et Bertrand Rochette, aurait été l'auteur de la fameuse lettre anonyme envoyée fin août à la direction de Renault.

«En mai de cette année, j'ai vu Balthazard Michel négocier un pot-de-vin en prétendant que, si Bob Bell de la F1 en profitait, lui aussi voulait en profiter et alimenter son compte en banque», affirme l'auteur de la lettre. Sans le citer, il vise également Matthieu Tenenbaum. «Au cours d'une autre conversation, il (Michel Balthazard,NDLR) a parlé d'un petit jeune (Matthieu Tenenbaum, NDLR) qui a vite compris comment ça marche pour

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