Espionnage : Renault garde son directeur général

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Le conseil d'administration du constructeur a refusé la démission du numéro deux du groupe, Patrick Pélata, à la suite de l'affaire d'espionnage industriel présumé qui avait conduit Renault à accuser à tort trois de ses cadres.

Renault a refusé la démission du numéro deux du groupe, Patrick Pélata, à la suite d'une rocambolesque affaire d'espionnage industriel présumé qui avait conduit le groupe à accuser à tort trois de ses cadres. Le constructeur automobile indique dans un communiqué qu'il proposera la réintégration et/ou l'indemnisation de ces trois cadres licenciés à tort. Le groupe annonce également qu'il va engager des procédures disciplinaires «adaptées» à l'encontre de trois membres de sa direction de la protection.

Patrick Pélata avait déclaré au Figaro la semaine dernière que si l'erreur était avérée, «nous en tirerons toutes les conséquences jusqu'au niveau le plus haut de l'entreprise, c'est-à-dire jusqu'à moi». Soucieux de restaurer son image ternie par cette affaire, Renault annonce que son PDG Carlos Ghosn et Patrick Pélata renonceront à la part variable de leur rémunération acquise au titre de 2010 et à tout bénéfice de stock-options pour l'exercice 201

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