Espionnage : nouvelle brèche dans la thèse de Renault

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Le constructeur aurait engagé un salarié de Geos, groupe d'intelligence économique, pour mener l'enquête sur l'affaire d'espionnage présumé, croit savoir le Canard Enchaîné . Renault n'a pas souhaité commenter l'information.

Attaquée sur plusieurs fronts, la défense de Renault dans l'affaire d'espionnage qui l'affecte subit un nouveau revers. Selon le Canard Enchaîné, le détective privé censé avoir mené l'enquête pour Renault sur la présumée trahison de trois cadres du constructeur -ayant engendré leur licenciement- serait Michel Luc, un salarié de Geos, groupe spécialisé dans l'intelligence économique.

L'hebdomadaire satirique précise toutefois que, approchée par Renault, la société Geos a officiellement refusé la mission «estimant que ce travail impliquerait des opérations illégales», selon les propos du patron de Geos, Jean Heinrich, rapportés par le Canard Enchaîné. Michel Luc aurait donc agi seul.

Ce correspondant de Geos basé à Alger aurait ainsi été engagé par le constructeur non pour mener l'enquête, impossible depuis l'Algérie, «mais pour servir d'intermédiaire présentable». Le détective aurait ainsi été chargé de facturer la mission 100.000 euros pour une

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