Espionnage : les zones d'ombres embarrassent Renault

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Les trois cadres mis en cause ont porté plainte et se défendent avec force. Le doute s'installe. Le PDG de Renault prendra la parole dimanche soir. Avec une vidéo iTélé

Les trois cadres mis en cause dans l'affaire d'espionnage présumé qui secoue Renault n'ont guère tardé pour fourbir leur riposte. Martelant leur innocence dans cet obscur dossier dont ils assurent ne pas comprendre un traître mot, Michel Balthazard, membre du comité de direction, et Matthieu Tenenbaum, numéro 2 du département véhicule électrique, ont annoncé porter plainte pour «dénonciation calomnieuse».

Bertrand Rochette, directeur des avant-projets véhicules, a quant à lui contre-attaqué en début de semaine par le biais d'une citation en diffamation non publique. «Animé par un véritable patriotisme d'entreprise, mon client est un pur produit du constructeur automobile pour lequel il travaille depuis l'âge de 19 ans et qui lui a payé ses études d'ingénieur avant d'en devenir une des étoiles montantes, confiait jeudi au Figaro Me Thibault de Montbrial, le conseil de Matthieu Tenenbaum. Dans ce dossier sans preuve, nous en sommes réduits aux hypothèses:

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