Espionnage informatique en 2012 : l'Elysée a «plusieurs pistes» identifiées

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Espionnage informatique en 2012 : l'Elysée a «plusieurs pistes» identifiées
Espionnage informatique en 2012 : l'Elysée a «plusieurs pistes» identifiées

A l'issue d'un sommet européen dominé par l'affaire de l'espionnage massif pratiqué par les Américains à l'égard de leurs alliés, François Hollande a affirmé vendredi que les services français avaient identifié «plusieurs pistes» après une attaque informatique qui avait visé l'Elysée entre les deux tours de la présidentielle de 2012.

Le chef de l'Etat français était interrogé sur le rôle de la NSA et l'hypothèse d'une implication des services de renseignement israéliens, évoquée par «Le Monde». Selon le quotidien, la France, qui soupçonnait les services américains d'être à l'origine de l'attaque informatique, avait envoyé onze mois plus tard deux hauts responsables français à Washington pour demander des explications.

«Le Monde», qui multiplie les révélations sur les interceptions de toutes natures réalisées par l'agence nationale de sécurité américaine (NSA), publie une note interne de la NSA classée top secret avec un article co-signé par Glenn Greenwald, le journaliste du «Guardian» à qui Edward Snowden, l'ex-agent de la CIA réfugié en Russie, a confié ses documents.

Les Israéliens n'ont pas été interrogés

Selon cette note, Bernard Barbier, patron de la direction technique (interceptions, décryptage, pénétration informatique...) de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE, renseignements extérieurs) et Patrick Pailloux, directeur de l'agence française de cyberdéfense (Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information) sont allés demander des explications à la NSA en avril 2012.

Dans la note dont des extraits sont publiés par le quotidien, la NSA assure qu'après enquête, aucun des services capables de mener ce genre d'opération au sein des seize agences du renseignement américain ou de ses proches alliés (services britanniques, canadiens, australiens) n'en est responsable.

Mais la note ajoute que les services secrets israéliens, également en ...

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  • frk987 le vendredi 25 oct 2013 à 17:56

    Quant on n'a ni la volonté ni les moyens de se doter d'une informatique européenne, alors on assume l'espionnage US ou bien l'on revient à la plume d'oie et au boulier.

  • frk987 le vendredi 25 oct 2013 à 17:55

    Ah ces naïfs ou bien plutôt ces faux naïfs qui font semblant d'ignorer les entrées de la NSA prévues dans les systèmes made in USA, et comme ils le sont tous...y compris Linux !!!!

  • dotcom1 le vendredi 25 oct 2013 à 17:53

    On sait tous que c'est Tweetweiller qui surveille son jules.