Espionnage chez Renault : une lettre vide et un compte fantôme

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La justice suisse a assuré au procureur de Paris que l'un des salariés licenciés pour soupçons d'espionnage n'a jamais eu de compte bancaire dans le pays, indique le Canard Enchaîné . Et l'une des lettres anonymes, à l'origine de l'affaire, ne comporterait pas d'élément à charge.

Les éléments à charges avancés par Renault pour justifier le licenciement de trois de ses cadres, soupçonnés d'avoir divulgué des informations stratégiques, se réduisent comme peau de chagrin. L'existence de comptes en suisse, évoquée dans cette prétendue affaire d'espionnage industriel, est contestée au moins pour l'un d'entre eux. Le Canard enchaîné révèle ce matin que le parquet de Paris aurait été informé par le parquet fédéral de Berne, de manière officieuse, Mathieu Tenenbaum, ne possédait aucun compte à la Zürcher KantonalBank. Et la justice française, ajoute l'hebdomadaire satirique, attendrait maintenant la réponse d'une autre banque concernent Michel Balthazard, censé, selon son ex-employeur, posséder dans cet établissement un compte sur lequel 550.000 euros aurait été versés. La recherche d'un éventuel compte pour le troisième cadre licencié, Bertrand Rochette, n'avait déjà rien donné.

 

Pas d'élements à charge

 

Par ailleurs, ...

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