Espionnage : Big Brother peut respirer !

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Angela Merkel, Barack Obama et François Hollande lors du sommet du G8 à Camp David le 19 mai 2012.
Angela Merkel, Barack Obama et François Hollande lors du sommet du G8 à Camp David le 19 mai 2012.

L'avis de tempête n'aura pas duré longtemps. Sans revenir au beau fixe d'avant les révélations d'Edward Snowden, le climat entre l'Europe et les États-Unis va rester tempéré. Les nuages qui se bousculent dans le ciel au-dessus de l'Atlantique depuis la multiplication de révélations sur l'ampleur de l'espionnage américain ne vont pas tourner à l'orage. Les 28 dirigeants de l'UE réunis à Bruxelles pour leur habituel sommet d'automne ont adopté une position minimaliste : une déclaration commune soulignant "l'intention de la France et de l'Allemagne d'engager des discussions avec les États-Unis dans le but de trouver d'ici à la fin de l'année un accord sur leurs relations mutuelles dans ce domaine". Big Brother peut respirer ! La première alerte était venue de Paris en début de semaine. "Choqué" par l'étendue et la "gravité" de l'espionnage américain, et contraint de réagir suite aux publications par Le Monde révélant son ampleur en France, Jean-Marc Ayrault annonçait que François Hollande saisirait ses partenaires européens au sommet des Vingt-Huit qui s'est ouvert ce jeudi. Mais, rapidement, l'Élysée indiquait que le sujet ne serait finalement pas sur la table. Et pour cause : les autres capitales n'étaient pas enthousiastes et le Royaume-Uni faisait répondre par ses diplomates : "Il s'agit de compétences nationales. On n'en parlera pas au niveau européen." Merkel monte au créneau

Mais voilà que, mercredi, la presse...

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