Espagne: un réseau international de cyberpirates démantelé

le
0
Espagne: un réseau international de cyberpirates démantelé
Espagne: un réseau international de cyberpirates démantelé

La police espagnole a annoncé vendredi le démantèlement d'un réseau international piratant les messageries électroniques de chefs d'entreprises pour leur soutirer des centaines de milliers d'euros au bénéfice de Nigérians."Quarante-quatre personnes ont été détenues: 43 en Espagne et une au Royaume-Uni dont les 17 plus hauts responsables du réseau", a assuré la police dans un communiqué.Le montant des fonds obtenus frauduleusement allait de 20.000 à 1,8 million d'euros."Certains des dirigeants du réseau, d'origine nigériane (...) opéraient en cachant leur véritable identité", a souligné la police.Interrogé par l'AFP un porte-parole de la police n'a pas été en mesure de préciser la date des arrestations et la nationalité des suspects. Des perquisitions ont été menées en Espagne et au Royaume-Uni et notamment "dans un local d'un aéroport de Londres où étaient stockées d'importantes quantités d'argent liquide avant leur envoi vers le Nigeria", selon la police.En Espagne, sept personnes qui dirigeaient un cybercafé de la région de Madrid sont soupçonnées d'avoir organisé les envois hebdomadaires d'argent vers le Nigeria par avion. C'est ainsi que "135.000 euros en billets ont été découverts à l'aéroport de Madrid, dissimulés dans des sacs poubelles cachés parmi des sous-vêtements, dans une valise devant voyager en soute".L'enquête avait débuté fin 2014 avec la plainte d'un citoyen pakistanais victime d'une escroquerie de 34.000 euros par le piratage de son compte bancaire. Selon la police le mode opératoire consistait à "pirater les comptes de courrier électronique de dirigeants d'entreprises (...) pour avoir accès à des données confidentielles". A partir de ces comptes, les "hackers" envoyaient ensuite des courriers aux différents contacts du dirigeant, avant de développer leurs escroqueries.Parmi les personnes interpellées figurent "de nombreux ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant