Espagne : le roi propose au socialiste Sanchez de former un gouvernement

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Espagne : le roi propose au socialiste Sanchez de former un gouvernement
Espagne : le roi propose au socialiste Sanchez de former un gouvernement

Le roi d'Espagne a proposé mardi au chef du parti socialiste (PSOE) Pedro Sanchez de tenter de former un gouvernement, une mission que ce dernier avait acceptée à l'avance. Mariano Rajoy, le premier ministre conservateur sortant, avait renoncé dès le 22 janvier à tenter l'investiture.

«J'ai proposé Monsieur Pedro Sanchez Castejon comme candidat à la présidence du gouvernement», a écrit le roi dans un texte lu par le président du Congrès (chambre basse parlement) Patxi Lopez, un mois et demi après les élections législatives du 20 décembre qui ont sonné le glas de trente ans de bipartisme en Espagne et offert de nombreux sièges aux nouveaux partis que sont Podemos (gauche radicale) et Ciudadanos (centre-droit).  

La droite l'a emporté avec 28,7% des suffrages, suivie des socialistes (22%), mais depuis le scrutin le chef du gouvernement sortant, le conservateur Mariano Rajoy, n'a pas réussi à obtenir les soutiens nécessaires à l'investiture au parlement. Son Parti populaire (PP) n'a plus de majorité suffisante pour gouverner seul et n'arrive pas à trouver d'appuis pour gouverner en coalition, avec 119 élus sur 350. Les centristes de Ciudadanos comme le Parti socialiste, à qui il a proposé de former une grande coalition tripartite, ont maintenu leur refus.

Sanchez souhaite un «gouvernement progressiste»

Se donnant environ un mois, jusqu'à début mars, Pedro Sanchez, professeur d'économie de 43 ans, a assuré qu'il dialoguerait avec «toutes les forces politiques», en vue de la constitution d'un «gouvernement du changement, progressif et réformiste». Il a cependant annoncé qu'il n'était pas disposé à s'allier à la droite au pouvoir depuis fin 2011, très impopulaire pour ses mesures d'austérité et éclaboussée par des scandales de corruption.

Pedro Sanchez peut soit s'entendre à sa droite (Ciudadanos) soit négocier sur sa gauche (Podemos). Ces deux partis ont en effet indiqué qu'ils ne feraient jamais ...

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