Espagne : Juan Carlos gêné par les bonnes affaires de son gendre

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Inaki Urdangarin, époux de l'infante Cristina, aurait détourné 16 millions d'euros, écornant l'image de la monarchie.

C'est du trafic d'influence presque ordinaire. Une basse affaire de corruption et d'évasion fiscale comme il en existe beaucoup, en Espagne comme ailleurs. Seulement voilà, celle-ci touche le c½ur de la famille royale et menace de la faire vaciller.

Inaki Urdangarin, l'époux de l'infante Cristina - la deuxième fille du roi Juan Carlos -, est accusé de détournements de fonds publics au profit d'un réseau de sociétés placé sous son contrôle. Un négoce bien établi, qui aurait permis à Urdangarín et à son associé de détourner quelque 16 millions d'euros entre 2002 et 2010, selon le quotidien Publico, qui cite un rapport du fisc.

Le scandale a émergé peu à peu. En enquêtant sur les ramifications d'une affaire de corruption dans les îles Baléares, le juge d'instruction José Carlos Aragon découvre en juin dernier qu'une fondation, l'institut Noos, et cinq entreprises liées ont bénéficié de subventions non justifiées. Président de Noos entre 2004 et 2006,

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