Espagne : des législatives pour sortir de l'impasse

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De gauche à droite, le leader de Podemos, Pablo Iglesias, celui de Ciudadanos, Albert Rivera, du PSOE, Pedro Sánchez, et du Parti populaire, Mariano Rajoy. Entre ces quatre leaders, aucun compromis n'a pu être trouvé. 
De gauche à droite, le leader de Podemos, Pablo Iglesias, celui de Ciudadanos, Albert Rivera, du PSOE, Pedro Sánchez, et du Parti populaire, Mariano Rajoy. Entre ces quatre leaders, aucun compromis n'a pu être trouvé. 

 

Les bureaux de vote ont ouvert ce dimanche en Espagne pour les secondes élections législatives depuis décembre. Mais avant même que le vote ait lieu, le jeune et fringant Albert Rivera, 36 ans, a déjà proposé la formation d'un gouvernement tripartite à deux de ses homologues, le conservateur Mariano Rajoy et le socialiste Pedro Sánchez. Un peu vite en besogne ? Peut-être, mais Albert Rivera, chef de file du parti émergent Ciudadanos (Citoyens), centriste et libéral, sait parfaitement d'avance qu'aucun vainqueur incontestable ne sortira des urnes ce dimanche en Espagne.

Les derniers sondages de l'institut Metroscopia l'indiquent clairement : 29 % des suffrages pour le Parti populaire (PP) de Mariano Rajoy, le chef de l'exécutif sortant, au pouvoir depuis fin 2011 : 20,5 % pour le socialiste Sánchez et 14,5 % pour Ciudadanos. De son côté, « Unidos Podemos », l'alliance entre les alternatifs radicaux et la gauche communiste, est créditée d'un gros quart des voix, mais, aux yeux de Rivera, ce mouvement iconoclaste, qui prône un affrontement avec Bruxelles concernant la baisse du déficit public et prévoit une rallonge des dépenses publiques à hauteur de 50 milliards d'euros d'ici 2020, n'est pas « un allié sérieux », qui souhaiterait au contraire « dynamiter le système et l'économie de marché ».

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