Espacer les mammographies diminue les surdiagnostics

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Le dépistage du cancer du sein tous les deux ans et non chaque année permettrait d'éviter de nombreux «faux positifs».

Début octobre, le livre No mammo ouvrait une polémique sur le dépistage généralisé du cancer du sein en France. Selon l'auteur, il est à l'origine d'un surdiagnostic : un certain nombre femmes à qui l'on affirme qu'elles ont une tumeur maligne, en réalité n'en ont pas. Elles doivent néanmoins subir des examens complémentaires, voire des traitements lourds.

Difficile de faire disparaître totalement les faux positifs (les examens faussement positifs), mais il est possible d'en éviter un grand nombre. Comment ? En s'en tenant à une mammographie de dépistage tous les deux ans à partir de 50 ans, répondent les auteurs d'une étude publiée le 17 octobre dans les Annales de médecine Interne.

Les chercheurs se sont appuyés sur le modèle américain. Aux Etats-Unis, la mammographie de dépistage du cancer du sein est recommandée tous les deux ans après 40 ans depuis seulement 2010. Mais avant cela, les femmes passaient une mammographie chaque année.

Or cette nouvelle

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