Éric Bauthéac : "La première fois, ce sont les enfants malades qui m'ont remonté le moral "

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Éric Bauthéac est un footballeur tranquille et sans histoire. À Lille depuis cet été, le natif du Languedoc-Roussillon a créé sa propre association, Aktebo, pour venir en aide aux familles d'enfants malades. Interview légèrement philanthropique.

Comment cela se passe l'adaptation à Lille ? L'hiver approche, tu vas rentrer dans le dur par rapport à ce que tu connaissais à Nice... C'est sûr qu'il y a pas mal de degrés de différence, mais comme disent les gens du Nord, " c'est le cœur qui réchauffe " (rires). Et puis au LOSC, il y a un effectif assez chambreur, pas mal de camaraderie, donc cela facilite les choses. Dès le premier jour, je me suis senti à l'aise ici, car c'est parti en chambrage, c'est une ambiance sympa.
Pour ton bizutage, plutôt que chanter, tu as dansé... (Il rigole et coupe) Ce n'est pas moi qui ai décidé de danser, j'aurais préféré chanter. Le bizutage lillois, c'est la danse. J'ai fait ce que je pouvais, car je n'ai même pas eu le choix de la chanson.
Dans le groupe, cela doit être un avantage de bien connaître Renato Civelli, ancien coéquipier à Nice ? Oui, on se connaissait à Nice, et je connaissais aussi Séb Corchia, car on se croisait souvent en match, lui étant arrière droit et moi milieu gauche. Je connaissais également Mounir Obbadi quand j'étais à Nice et lui à Monaco, cela nous arrivait de nous croiser. Et il y a Steeve Elana que j'ai connu à Brest. Les autres, je ne les connaissais pas personnellement.
Dans La Voix du Nord, tu avais indiqué que le discours d'Hervé Renard et son côté proche des joueurs t'avaient convaincu de venir. Après plusieurs mois, la première impression s'est confirmée ? Lui et tout son staff, ils sont très performants et proches des joueurs. On sait qu'on peut parler à l'entraîneur sans prendre forcément des gants. Parfois, il y a une barrière, tu ne peux pas trop t'exprimer, alors que là, on sent qu'on avance ensemble, on peut se dire les choses.
Tu as comparé Hervé Renard à Patrice Carteron, ton entraîneur notamment à Dijon. Oui, je l'avais suivi à Dijon, il a toujours cru en moi. Quand j'étais en formation à Saint-Étienne, lui était en pro et nous voyait jouer. Quand il est devenu directeur sportif et coach, il m'a de suite appelé. J'ai beaucoup de respect et d'admiration pour Patrice Carteron, car en tant que joueur, c'était un vrai chien sur le terrain, un mec qui mouille le maillot,…




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