Erdogan finit de se brouiller avec Washington

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Le premier ministre islamo-conservateur turc accuse l'Amérique d'être derrière le scandale de corruption qui le touche.

Le scandale de corruption qui touche l'entourage du premier ministre Recep Tayyip Erdogan a fait une victime collatérale de taille: les relations turco-américaines. Déjà en froid, Ankara et Washington se considèrent désormais avec une grande méfiance.

C'est le gouvernement turc qui a lancé les hostilités. Le premier ministre, Recep Tayyip Erdogan, accuse une conspiration internationale, les États-Unis en tête, d'être derrière la «sale opération» qui vise ses proches et menace son hégémonie. Il a même menacé de renvoyer, sans le nommer, l'ambassadeur américain, Francis Ricciardone, impliqué dans «des actions provocantes»: «Nous n'avons aucune obligation de vous garder.» À l'unisson, les journaux proches du pouvoir ont réclamé son expulsion.

Pour le camp pro-Erdogan, Washington (et le Mossad) sont embusqués derrière la confrérie rel...

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