Équipements médicaux : après la purge, l'heure du renouveau

le , mis à jour le
0
Robot chirurgien (Medtech), imagerie médicale (EOS Imaging, Mauna Kea...), chirurgie du dos (Implanet, Vexim) : les medtechs couvrent de nombreuses applications. (© G. Tronel)
Robot chirurgien (Medtech), imagerie médicale (EOS Imaging, Mauna Kea...), chirurgie du dos (Implanet, Vexim) : les medtechs couvrent de nombreuses applications. (© G. Tronel)

L’industrie du dispositif médical a connu une an­née 2014 mouvementée. Quarante milliards de dollars de fusions et acquisitions ont été enregistrés par le cabinet Evaluate. Deux fois plus que l’an passé. Et les introductions ont été légion : 34 sociétés sont entrées en Bourse en Eu­rope et aux États-Unis en 2014, levant 2,2 milliards de dollars au total. En France, on en dénombre cinq. Des opérations de taille relativement modeste mais qui contribuent à étoffer le compartiment des «medtechs». Notre indice des valeurs du secteur cotées à Paris regroupe à présent seize sociétés pour une capitalisation boursière totale proche de 1,2 milliard d’euros.

Cette ébullition entrepreneuriale n’est pas le fruit du hasard. La France a longtemps été en pointe dans l’imagerie médicale, avec notamment la Compagnie générale de radiologie. General Electric, qui l’a reprise en 1987, dispose encore de centres de recherche dans l’Hexagone.

Une réputation mondiale

Notre pays compte aussi des cardiologues de renommée mondiale qui, pour certains, se sont mués en créateurs d’entreprise. C’est le cas d’Alain Carpentier (Car­mat) et de Jacques Seguin (Sten­­tys). Enfin, «l’école française de chirurgie orthopédique est réputée dans le monde entier», observe Marie Meynadier, ingénieure, normalienne et directrice générale d’EOS. Ces savoir-faire

Lire la suite sur le revenu.com

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant