Entre Valls et la Corse, les mots qui fâchent

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Après avoir multiplié les déclarations musclées, le ministre de l'Intérieur effectue sa troisième visite officielle dans l'île.

Pour son troisième déplacement officiel, Manuel Valls n'aura jamais été aussi attendu des insulaires. Réputé pour son franc-parler, le ministre de l'Intérieur a affirmé lundi qu'il «ne lâchera rien» dans son combat contre la criminalité sur l'île, soixante-douze heures après la découverte d'une 11e victime d'homicide depuis le début de l'année. Mais ici, personne n'a oublié ses précédentes déclarations.

Les habitants le savent, depuis son arrivée Place Beauvau, le ministre de l'Intérieur se fait fort d'enrayer la violence dans la région, quitte à tenir un discours ferme et musclé. Mais le 25 avril dernier, Manuel Valls a franchi une étape. Condamnant l'assassinat de Jean-Luc Chiappini, le président du Parc naturel régional de la Corse, il évoque une «violence culturellement enracinée» sur l'île. Une petite phrase qui a mis le ...

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