Entre la mère et la fille, le poids du silence

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Pendant huit ans, la mère de Tristane Banon, Anne Mansouret, s'est tue, gardant pour elle sa propre relation avec DSK

«C'est vrai ce que je lis ? » demande Tristane Banon à sa mère lundi soir. «Oui. Mais je ne veux pas en parler avec toi comme cela.» Jamais elles n'en avaient parlé. Pendant huit ans, Anne Mansouret, la mère de Tristane Banon, s'est tue, gardant pour elle sa propre relation avec DSK. Pourtant, quand, en 2003, sa fille lui confie la violence qu'elle dit avoir subie de la part de l'homme politique, la mère a déjà eu l'occasion de se faire une idée sur le sujet. La semaine dernière, Anne Mansouret a décidé de confier aux enquêteurs qu'elle avait eu une relation avec DSK, consentie, mais emprunte de violence, selon elle. Aux policiers, elle parle d'un homme se comportant avec «l'obscénité d'un soudard». Par cette révélation, elle veut, dit-elle, battre en brèche l'image de séducteur de DSK. «Cet homme n'est pas un séducteur, c'est Cro-Magnon, explique-t-elle, je ne l'ai jamais vu chercher à séduire quiconque, il prend, c'est tout.» Mais ce témoi

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