Enseignement supérieur : il est encore temps de se réorienter

le , mis à jour à 12:55
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Enseignement supérieur : il est encore temps de se réorienter
Enseignement supérieur : il est encore temps de se réorienter

Le centre d'information et d'orientation (CIO) des enseignements supérieurs de la Sorbonne vient à peine d'ouvrir qu'Axelle, 19 ans, étudiante à Meaux (Seine-et-Marne), se présente. Motif de la visite de cette petite brune aux cheveux bouclés : elle souhaite se réorienter, après trois mois seulement en BTS design d'espace. « Cela ne me correspondait pas », explique-t-elle.

Rentrée décalée : mode d'emploi

Rentrée décalée : les formations concernées

 

Après trois-quarts d'heure d'entretien avec une conseillère, Axelle va repartir avec de nouvelles idées dans sa besace : tenter une licence de chimie à Pierre-et-Marie-Curie, ou bien une fac de psychologie à Descartes ou encore un BTS de diététique au lycée Rabelais. Mais elle ne pourra pas bifurquer tout de suite : les inscriptions en rentrée décalée dans ces trois établissements parisiens sont déjà closes. « En attendant, je vais trouver un petit boulot et me remettre à niveau dans les matières scientifiques », confie-t-elle, sans se départir de son sourire.

 

Retrouver la motivation

 

Comme Axelle, plus d'un étudiant sur dix se réoriente dès la première année. Si pour beaucoup il faudra attendre l'année prochaine avant de changer de voie, des passerelles existent pour le faire en ce moment, à l'issue du premier semestre. Un droit à l'erreur reconnu officiellement, depuis un arrêté de 1997.

 

Le groupe l'Etudiant consacre jusqu'à ce soir un salon à ces réorientations*. « Lycées, écoles spécialisées, de commerce ou d'ingénieurs, universités : de plus en plus d'établissements, publics ou privés, proposent d'intégrer une nouvelle formation entre janvier et mars », explique Anthony Souchay, conseiller d'orientation au service coaching de l'Etudiant.

 

C'est le cas du lycée polyvalent Montchapet à Dijon (Côte-d'Or), pionnier des rentrées décalées, où une douzaine d'élèves vont être sélectionnés sur dossier. ...

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  • frk987 il y a 11 mois

    Si l'on rétablissait un vrai BAC avec 50% de reçus, on n'en serait pas dans ces situations désespérées. En clair, c'est une année de perdue, et un an de décrochement fera que l'année prochaine sera encore plus délicate.

  • vmcfb il y a 11 mois

    Si elle avait payé plein pôt le coût de son année, 10 000 euros environ, elle aurait peut-être réfléchi un peu plus avant de s'engager dans cette voie.. je suis pour que la Nation finance 3 années d'études supérieures, et qu'ensuite les étudiants aillent voir leurs familles ou les banques.