Enregistrements Buisson : décision vendredi sur le retrait demandé par Sarkozy

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Enregistrements Buisson : décision vendredi sur le retrait demandé par Sarkozy
Enregistrements Buisson : décision vendredi sur le retrait demandé par Sarkozy

C'est vendredi que le tribunal de grande instance de Paris dira s'il accepte ou non d'ordonner le retrait des enregistrements réalisés par l'ancien conseiller à l'Elysée Patrick Buisson, diffusés par le site Atlantico, a annoncé lundi la présidente à l'issue de l'audience.

L'ex-président et son épouse Carla Bruni-Sarkozy ont engagé une procédure d'urgence devant le Tribunal de grande instance de Paris contre Patrick Buisson et contre le site d'information Atlantico, qui a mis en ligne des extraits des bandes sonores dans lesquels on peut notamment entendre des conversations de Nicolas Sarkozy avec des proches. Cette affaire embarrasse l'ancien chef de l'Etat, dont le retour en vue de la présidentielle de 2017 fait l'objet de spéculations depuis des mois, et plus largement la droite à l'approche des municipales.

Par cette action en référé les anciens locataire de l'Elysée espèrent obtenir une décision dissuasive, car il est très difficile de bloquer préventivement la diffusion d'autres extraits de ces enregistrements, réalisés clandestinement, selon les plaignants, par l'ancien conseiller durant le quinquennat Sarkozy, entre 2007 et 2012.

La charge de l'avocat de Nicolas Sarkozy

L'avocat de Nicolas Sarkozy, Thierry Herzog, a livré une lourde charge contre le «menteur» Patrick Buisson. Reçu dans les bureaux de Nicolas Sarkozy, le conseiller lui a affirmé «les yeux dans les yeux et sur l'honneur qu'il n'y avait aucun enregistrement», a insisté l'avocat.  Il a ensuite récidivé «en disant qu'il avait l'autorisation de Nicolas Sarkozy pour procéder ainsi». «Patrick Buisson se moque de la justice, méprise tous ceux qui ont été à ses côtés», «tous ceux qui comme Nicolas Sarkozy lui ont accordé leur confiance», a-t-il dénoncé.

S'il avait été l'avocat de Patrick Buisson, Me Herzog lui aurait recommandé d'écrire une lettre dans laquelle il reconnaîtrait avoir «conscience d'avoir trahi», de s'être ...

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