Enquête sur l'imam de Brest : ce que l'on sait

le
0
Le 28 mars dernier, l'imam Rachid Abou Houdeyfa (à droite), a participé à une conférence à Roubaix sur le thème pourquoi tant de haine.
Le 28 mars dernier, l'imam Rachid Abou Houdeyfa (à droite), a participé à une conférence à Roubaix sur le thème pourquoi tant de haine.

Quelle information nouvelle a bien pu motiver la saisine du groupe d'intervention régional de la police et l'ouverture d'une enquête préliminaire par le parquet de Brest à l'encontre de l'imam de Pontanezen, révélée mercredi matin par

Le

Télégramme d

e Brest ? Le religieux en charge de la mosquée Sunna de la rue de Gouesnou, à Brest, avait fait parler de lui, il y a quelques mois, à l'occasion de la (re)publication de l'un de ses prêches sur les réseaux sociaux. On l'y voyait condamner l'écoute du rock'n'roll... dans des termes outranciers. « Un mauvais procès », balaye l'intéressé, qui regrette qu'on ait monté en épingle ce propos « tiré de son contexte ».

Omniprésent sur les plateformes de partage de vidéos, où Rachid Abou Houdeyfa avait gagné la réputation d'« imam youtubeur » (on a compté jusqu'à 900 heures d'enregistrements cumulés de sa part), le Breton a, en tout cas, fait le ménage sur Internet. Sa page Facebook comme son site personnel ont été expurgés depuis cet épisode. Et ses prises de parole les plus rigoristes supprimées au lendemain des attentats de novembre, qu'il a d'ailleurs condamnés fermement.

Rigoriste ou extrémiste ?

Dans ses derniers enseignements filmés, il multiplie les efforts pour apparaître comme « rigoriste, certes, mais pas extrémiste », comme l'explique l'un des 150...

Lire la suite sur Le Point.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant