Ennahda et ses alliés laïques resserrent leurs rangs

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La coalition au pouvoir refuse la proposition du premier ministre tunisien de former un gouvernement de technocrates.

Contre toute attente, l'assassinat de Chokri Belaïd paraît avoir ressoudé la troïka qui gouverne la Tunisie depuis un an et demi. La colle qui unit aux islamistes d'Ennahda les deux petits partis laïques Ettakatol et CPR (Congrès pour la république) est de mauvaise facture idéologique, et cette alliance, fondée sur un partage des prébendes, ne tiendra peut-être pas longtemps. La situation en Tunisie est plus instable que jamais, et la rue pèse de plus en plus sur le cours des événements.

N'empêche, l'intervention dans le débat, jeudi soir, du président de la République, Moncef Marzouki, qui n'est autre que le chef de fil du CPR, ressemble fort à une bouée de sauvetage adressée à la troïka. «Le président n'a pas reçu de démission du premier ministre ni les détails d'un cabinet restreint de technocrates», a fait savoir Adnene Mansar, le por...



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