Engie : au c½ur de la transition énergétique

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La centrale nucléaire belge de Doel. (© DR)
La centrale nucléaire belge de Doel. (© DR)

Début octobre, Engie lançait un avertissement sur résultats qui a ramené le titre à un plus-bas historique. Depuis la fusion entre GDF et Suez le 22 juillet 2008, l’action a perdu près de 70% de sa valeur. Certes, pour être plus juste, il faut tout de même ajouter les généreux dividendes versés aux actionnaires pour un montant cumulé de 9,87 euros par action, réduisant la glissade à 45%.

Cependant, si l’on compare sur la même période l’évolution du titre Engie à celle des grands opérateurs européens de l’énergie comme EDF (-70%), E.on (-80%) ou encore RWE (-86%), on constate que cette déroute boursière est partagée par l’ensemble du secteur. Les énergéticiens européens ont été frappés par la baisse de la demande et par un contexte défavorable à la production nucléaire après la catastrophe de Fukushima en 2011.

Malgré une part du nucléaire réduite à 5% des capacités installées de production électrique du groupe, la variation de l’action dépend actuellement des nouvelles en provenance de Belgique où Engie, via sa filiale Electrabel, exploite sept réacteurs. C’est là que se situe l’un des principaux catalyseurs du titre pour les prochains mois.

En effet, après plusieurs années conflictuelles, les relations entre les dirigeants d’Engie et le gouvernement belge sont désormais apaisées. Les

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  • raoul.ve le lundi 9 nov 2015 à 17:26

    Mestralet semble être un spécialiste de ce genre de "performance"....souvenons nous de Suez-Lyonnaise des eaux,

  • M3039634 le lundi 9 nov 2015 à 17:24

    Les résultats de la gestion de Gérard Mestrallet s'avèrent catastrophiques : cela ne l'empêchera pas de percevoir une énorme indemnité de départ, bien entendu conforme au code Afep-Medef.