Enfin des avancées dans le cancer de l'ovaire

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Pour la première fois depuis quinze ans, une nouvelle molécule permet de retarder les rechutes.

Affamer les tumeurs pour mieux les combattre. Cette stratégie dite anti-angiogénique, qui a déjà fait ses preuves dans un certain nombre de cancers, comme ceux du côlon ou du rein, vient d'obtenir des résultats encourageants dans les tumeurs de l'ovaire. Associé à une chimiothérapie standard, un traitement par l'Avastin, un anticorps qui se lie spécifiquement au VEGF (facteur de croissance de l'endothélium vasculaire), a permis de retarder de quelques mois les rechutes, selon une vaste étude présentée récemment au congrès de l'European Society for Medical Oncology (Esmo), à Milan. Les résultats de cet essai européen, qui a inclus environ 1500 patientes, confortent ceux d'une étude américaine rendus publics il y a quelques mois.

Découverts en général après 50 ans, et en moyenne vers 65 ans, les cancers de l'ovaire concernent environ 230.000 femmes chaque année dans le monde, 4500 en France. La difficulté thérapeutique tient au fait qu'ils sont souvent diagn

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