Endurance : pourquoi l'engagement de Nissan a fait pschitt

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Nissan a décidé de mettre un terme à son programme en Endurance.
Nissan a décidé de mettre un terme à son programme en Endurance.

En janvier dernier, lors de la mi-temps du Superbowl, l'un des événements les plus regardés à travers le monde, Nissan annonçait en grande pompe son arrivée en Endurance. La firme nippone affichait ses ambitions : révolutionner la discipline avec une voiture qui étonne et une technologie à contre-courant. Un moteur placé à l'avant alors que la concurrence dispose d'un moteur arrière et, selon la communication officielle, 1 500 chevaux sous le capot, tel était le défi japonais. Nissan avait vu la saison en grand et, preuve de son optimisme, avait transformé le stade du Mans en hôtel éphémère pour loger tous ses invités lors des 24 Heures.

La GT-R LM Nismo figurait même en premier plan sur les affiches officielles de la course sarthoise en juin dernier. En termes de communication, aucun constructeur, toutes disciplines confondues, n'avait frappé aussi fort. Un rien bravache, le vice-président exécutif de Nissan, Andy Palmer lançait à la concurrence : « On va arriver et leur botter les fesses. » Sauf que les actes n'ont pas vraiment suivi les mots. Pis, la voiture n'a jamais été performante. Absente des deux premières manches de la saison (à Silverstone et à Spa), ridiculisée aux 24 Heures du Mans (deux abandons, une voiture non classée), Nissan en dépit de l'arrogance affichée était loin de jouer dans la même cour que Porsche ? champion du monde ? Audi et Toyota.

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