« Encore beaucoup de travail devant nous »

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« Encore beaucoup de travail devant nous »
« Encore beaucoup de travail devant nous »

Un peu de sang et beaucoup de sueur perlent sur son visage. Sergio Parisse est exténué. Adossé à un mur dans les coursives du stade Jean-Bouin, il livre des impressions mitigées, fier de ses équipiers pour leur réaction d'orgueil, mais pas vraiment rassuré par un match qui ne le satisfait pas.

 

Que retenez-vous principalement de ce nul contre Clermont ?

SERGIO PARISSE. C'est difficile. D'un côté, je veux dire « chapeau ! » aux joueurs car il fallait revenir comme ça alors que tout semblait perdu. Cela prouve que l'équipe a un super état d'esprit, qu'il y a une âme. C'est intéressant pour la suite. Mais on ne peut pas oublier les fautes commises. Et nous avons été vraiment dominés toute la seconde période par Clermont.

 

Que manque-t-il au Stade Français ?

Je crois qu'à certains moments on devrait garder la tête plus froide. On a pensé que c'était plié après nos trois essais (NDLR : 20-6, 26e), mais en face, c'était une grande équipe. Il aurait fallu être plus vigilant. Quand les Clermontois sont revenus dans le match, on a vu qu'ils étaient mieux organisés que nous. Ils nous ont imposé leur jeu et c'est devenu très difficile. Heureusement que l'on a bien fini car cela aurait été très frustrant de repartir avec une défaite.

 

Cette réaction suffit-elle à vous rassurer ?

Non. Le championnat vient seulement de commencer et on voit qu'il y a encore beaucoup de travail devant nous. Je ne peux pas me sentir rassuré. Ce sursaut, à la fin, est très important pour notre moral mais on ne peut pas enlever ce petit sentiment de déception. On voulait vraiment gagner ce match et cela n'a pas été le cas.

 

Avez-vous été surpris de voir autant de monde à Jean-Bouin (15 538 spectateurs) ?

Ça fait plaisir de voir autant de supporteurs parisiens, même s'il y avait aussi des Clermontois. Tout était réuni. Il faisait beau, l'arbitrage a été bon et il y a eu du spectacle. Les gens ont ...

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