Encadrement des loyers : encore de nombreuses irrégularités

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38 % des loyers excèdent encore le maximum autorisé. (© DR)
38 % des loyers excèdent encore le maximum autorisé. (© DR)

Pour la réalisation de cette étude, la CLCV a consulté des annonces en août et septembre 2016 sur les huit sites suivants : seloger.com, fnaim.fr, leboncoin.fr, pap.fr, nexity.fr, foncia.com, orpi.com et century21.fr. Au final, 800 annonces ont été retenues, avec un partage équilibré entre locations nues et meublées d’une part, et locations gérées par le bailleur et le recours à un professionnel d’autre part.

Les petites surfaces concernées

Résultat : les petites surfaces meublées sont les plus concernées par les abus, selon l’association de défense des consommateurs, à l’image des fameuses chambres de bonne. Par exemple, un studio de 21 m2 situé dans le XVIIIe est loué 1 040 euros au lieu de 665 euros, soit une différence de 375 euros par mois et de 4 500 euros à l’année. «Au-delà du dépassement, ces logements sont surtout prisés par les jeunes et les étudiants, un public plus fragile économiquement, ce qui les pénalise doublement», analyse la CLCV.

Au demeurant, le taux de conformité des loyers est «plus important en cas de recours d’un agent immobilier (75 %), les bailleurs louant en direct leur logement étant bien moins enclins à respecter les textes (51 %), ajoute l’association. Un loyer sur quatre reste donc illégal sur les sites d’agences, ce qui est trop important. Ces derniers doivent clairement refuser tout client qui exige un loyer supérieur au maximum

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