ENCADRE-Les phrases marquantes de la campagne de la primaire

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    PARIS, 18 novembre (Reuters) - Voici les déclarations qui 
ont marqué la campagne de la primaire de la droite, dont le 
premier tour se déroule dimanche  :  
         
    Le 28 août, FRANÇOIS FILLON, lors d'un meeting dans son fief 
de Sablé-sur-Sarthe (Sarthe): 
    "Qui imagine un instant le général de Gaulle mis en examen 
?", lance-t-il, sans citer Nicolas Sarkozy, mis en examen dans 
deux affaires. 
         
    Le 11 septembre, JEAN-FRANÇOIS COPÉ, lors d'une réunion 
publique au Cannet (Alpes-Maritimes), à propos de Nicolas 
Sarkozy et de l'affaire Bygmalion: 
    "Il est un colosse qui dispose de tous les pouvoirs et de 
tous les moyens, un colosse réputé invincible. Ceux-là ont 
oublié la belle histoire de David contre Goliath. Il est des 
colosses dont les pieds sont en argile." 
     
    Le 19 septembre, NICOLAS SARKOZY, lors d'un meeting dans le 
Val-d'Oise: 
    "Quelle que soit la nationalité de vos parents, jeunes 
Français, à un moment où vous devenez français, vos ancêtres, ce 
sont les Gaulois et c'est Vercingétorix." 
     
    Le 27 septembre, ALAIN JUPPÉ, sur France Inter: 
    "S'il y a des déçus du hollandisme - et en ce moment ils 
sont de plus en plus nombreux -, eh bien qu'ils viennent. S'il y 
a des électeurs du Front national qui se rendent compte que le 
programme de ce parti nous amène dans le mur, eh bien qu'ils 
viennent. Voilà mon état d'esprit". 
     
    Le 3 octobre, NICOLAS SARKOZY, lors d'une réunion publique à 
Reichstett (Bas-Rhin) :  
    "Où est la loyauté quand on appelle des électeurs de gauche 
à venir voter, à signer, parjures, un papier dans lequel ils 
s'engageraient à partager les valeurs de la droite et du centre, 
alors qu'en vérité ils n'en partagent aucune? Je ne veux pas de 
cette primaire-là, parce que ce serait la primaire de la 
déloyauté et du mensonge." 
     
    Le 6 octobre, ALAIN JUPPÉ, sur France 2: 
    "Cette espèce d'outrance est mauvais signe. Il y a un peu de 
panique à bord", dit-il au sujet de Nicolas Sarkozy. 
     
    Le 10 octobre, ALAIN JUPPÉ, sur BFM TV: 
    "En matière judiciaire, il vaut mieux avoir un passé qu'un 
avenir." 
     
    Le 10 octobre, NICOLAS SARKOZY, lors d'une réunion publique 
à Paris : "Je veux l'alternance forte, je ne veux pas 
l'alternance molle". 
     
    Le 17 octobre, ALAIN JUPPÉ, sur Europe 1: 
    "(Les investitures) ne sont pas définitivement adoptées. 
C'est un conseil national prévu au mois de décembre qui doit les 
adopter. Est-ce qu'on peut aujourd'hui avoir 577 candidats Les 
Républicains investis dans 577 circonscriptions ? On va faire 
une majorité demain composée à 100% de députés Les Républicains 
? Ça n'a naturellement pas de sens." 
     
    Le 19 octobre, JEAN-FRÉDÉRIC POISSON, dans une interview au 
quotidien Nice-Matin: 
    "La proximité de Mme Clinton (Hillary, alors candidate 
démocrate à la présidentielle américaine-NDLR) avec les 
super-financiers de Wall Street et sa soumission aux lobbies 
sionistes sont dangereuses pour l'Europe et la France", a-t-il 
déclaré avant de présenter ses regrets devant l'indignation 
soulevée. 
     
    Le 20 octobre, NICOLAS SARKOZY, sur Europe 1 : 
    "Je n'aime pas les gens qui participent à une compétition et 
qui en contestent les règles. Et je dis simplement à M. 
(François) Bayrou et à M. (Jean-Christophe) Lagarde que si on 
soutient un candidat à la primaire, on s'engage à respecter la 
règle de la primaire. (...) Et puis la règle, c'est surtout de 
ne pas se servir, pour sortir du socialisme, de celui qui nous y 
a fait entrer." 
         
    Le 24 octobre, JEAN-FRANÇOIS COPÉ, sur Europe 1: 
    "Je n'en ai aucune idée, combien coûte un pain au chocolat. 
(...) Ça dépend des tailles, je pense que ça doit être aux 
alentours de 10 ou 15 centimes d'euros, peut-être." 
     
    Le 3 novembre, ALAIN JUPPÉ, lors du second débat, à propos 
de l'hostilité à François Bayrou: 
    "Cette attitude est suicidaire, partir en guerre comme ça 
contre une tête de Turc (...). Elle est suicidaire, parce que 
c'est offrir sur un plateau à Mme Le Pen la première place au 
premier tour de l'élection présidentielle."   
     
    Le 3 novembre, lors du second débat, NICOLAS SARKOZY, à 
Bruno Le Maire qui l'attaque sur son retour en politique : 
    "Commence déjà par être élu, tu verras que c'est très 
difficile".       
         
    Le 7 novembre, NICOLAS SARKOZY, lors d'un meeting à 
Neuilly-sur-Seine : 
    "Si dans sa famille, on ne mange pas de porc, le jour où à 
la cantine, il y a des frites et une tranche de jambon, le petit 
ne prend pas de tranche de jambon, il prendra une double ration 
de frites. C'est la République, la même règle et le même menu 
pour tout le monde." 
     
    Le 12 novembre, NICOLAS SARKOZY, lors d'une réunion publique 
à Bordeaux : 
    "Je n'accepte pas que lorsque 58 millions d'électeurs votent 
pour Donald Trump, on se bouche le nez, on dise populisme et que 
le peuple a tort. Quand le peuple vote, il n'a pas tort." 
     
    Le 13 novembre, FRANÇOIS FILLON, dans Le Journal du 
Dimanche: 
    "Je l'ai toujours dit : les sondages d'intentions de vote à 
la primaire ne valent pas tripette. Il existe un vote caché, 
libre. (...) Je serai au second tour."  
     
    Le 13 novembre, ALAIN JUPPÉ, sur France 3 : 
    "Est-ce que tout le monde va toucher le revenu universel, de 
madame Bettencourt jusqu'à la vendeuse de Prisunic?" 
     
    Le 14 novembre, ALAIN JUPPÉ, sur RTL: 
    "Je voudrais vous rassurer tout à fait (...), je fais mes 
courses moi-même à Bordeaux, hein. Et je ne vais effectivement 
pas au Prisunic, je vais à Monoprix, je vais à Auchan, et je 
vais à Simply Market ou à Carrefour Market."  
     
    Le 15 novembre, ALAIN JUPPÉ, lors d'une réunion publique au 
Zénith de Paris : 
    "Droit dans mes bottes j'ai été, droit dans mes bottes je 
resterai." 
     
    Le 17 novembre, NICOLAS SARKOZY, lors du troisième débat, en 
réponse à une question sur les allégations de Ziad Takieddine 
relatives à un financement libyen de sa campagne de 2007 : 
    "Quelle indignité! Nous sommes sur le service public. Vous 
n'avez pas honte de donner écho à un homme qui a fait de la 
prison, qui a été condamné à d'innombrables reprises pour 
diffamation et qui est un menteur?" 
     
    Le 17 novembre, François FILLON, lors du troisième débat : 
    "Nous les Français, nous sommes un peuple fier et nous 
n'aimons pas qu'on nous dicte nos choix. Alors dimanche 
prochain, je dis aux Français qui nous regardent: n'ayez pas 
peur. N'ayez pas peur de contredire les sondages et les médias 
qui avaient tout arrangé à votre place." 
 
 (Simon Carraud et Sophie Louet, édité par Yves Clarisse) 
 
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  • charleco il y a 2 semaines

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