ENCADRE-Les phrases marquantes de l'entre-deux-tours de la primaire

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    PARIS, 25 novembre (Reuters) - Voici les principales 
déclarations marquantes de la campagne du second tour de la 
primaire de la droite et du centre, qui se déroule dimanche:  
         
    Le 20 novembre, soir du premier tour, FRANÇOIS FILLON, dans 
une déclaration à la presse: 
    "La défaite ne doit humilier personne car nous aurons besoin 
de tout le monde." 
     
    Le 20 novembre, soir du premier tour, NICOLAS SARKOZY, dans 
une déclaration à la presse: 
    "J'ai beaucoup d'estime pour Alain Juppé, mais les choix 
politiques de François Fillon me sont plus proches." 
    "Il est donc temps maintenant, pour moi, d'aborder une vie 
avec plus de passions privées et moins de passions publiques."  
     
    Le 20 novembre, ALAIN JUPPÉ, lors d'une déclaration à la 
presse:  
    "J'ai décidé de continuer le combat." 
     
    Le 21 novembre, ALAIN JUPPÉ, au journal de 20h00 de France 
2, à propos de François Fillon: 
    "Sur le plan économique, son programme est d'une très grande 
brutalité sociale. 
    "François Fillon appartient à une famille traditionaliste, 
moi je suis plus ouvert au modernisme, je me sens plus proche du 
pape François que de Sens commun ou de La Manif pour tous." 
    "Sur cette liberté-là (l'avortement-NDLR), je crois que ses 
déclarations sont assez ambiguës. On verra s'il les précise dans 
les jours qui viennent." 
     
    Le 21 novembre, FRANÇOIS FILLON, au journal de 20h00 de TF1: 
    "Je ne suis pas sûr qu'il ait totalement écouté et lu le 
pape François, parce que sur la plupart des sujets sur lesquels 
Alain Juppé semble vouloir me contester, le pape François dit la 
même chose que moi". 
     
    Le 22 novembre, FRANÇOIS FILLON, à des journalistes, sur 
l'avortement: 
    "C'est une polémique inqualifiable et jamais je n'aurais pu 
penser que mon ami Alain Juppé tombe aussi bas." 
     
    Le 22 novembre, FRANÇOIS FILLON, à ses soutiens 
parlementaires: 
    "Après m'avoir traité 'd'ultralibéral', on me peint sous les 
traits d'un 'réactionnaire moyenâgeux'. C'est grotesque et 
ridicule!" 
    "Personne ne doit avoir la grosse tête et personne ne doit 
penser que la victoire est sur les rails." 
     
    Le 22 novembre, ALAIN JUPPÉ, sur BFM TV: 
    "J'entends sur les ondes, tout au long de la journée, de 
plus en plus de soutiens venus de l'extrême droite, qui 
soutiennent la candidature de François Fillon." 
     
    Le 22 novembre, FRANÇOIS FILLON, sur BFM TV: 
    "Les arguments qu'on m'oppose sont exactement les arguments 
de la gauche. N'en faisons pas trop parce que notre objectif ce 
n'est pas de faire gagner la gauche, c'est de faire gagner la 
droite." 
    "J'ai toujours été très correct avec Alain Juppé, je crois 
même l'avoir défendu quand certains l'attaquaient sur son passé, 
sur les questions judiciaires." 
     
    Le 24 novembre, ALAIN JUPPE, lors du débat de 
l'entre-deux-tours : 
    "La réforme ce n'est pas la pénitence, c'est l'espérance". 
    "Je n'ai fait aucun procès (...), j'ai juste posé une 
question." 
    "Je n'ai jamais entendu un seul de tes lieutenants condamner 
cette campagne" (...) "ignominieuse" l'accusant de collusion 
avec le salafisme. 
     
     Le 24 novembre, FRANÇOIS FILLON, lors du débat de 
l'entre-deux-tours: 
    "Il ne faut pas exagérer non plus : quand je me fais traiter 
d'homophobe tous les matins, je ne t'ai pas entendu non plus 
prendre la parole pour assurer ma défense. Chacun est grand et 
s'occupe de ses affaires." 
    "Alain Juppé ne veut pas vraiment changer les choses." 
 
 (Simon Carraud et Sophie Louet, édité par Yves Clarisse) 
 
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