En Vendée, l'après-Philippe de Villiers a commencé

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C'est une succession dans la douleur : le candidat que soutenait l'ancien président du conseil général a été battu dimanche par un divers droite.

La Vendée s'installe dans l'après-Villiers. Les deux sièges laissés vacants au conseil général par la démission surprise du créateur du Puy-du-Fou et de son frère, le 30 septembre, ont été pourvus dimanche lors du second tour d'élections cantonales partielles. Pour expliquer son départ, Philippe de Villiers (qui reste eurodéputé) avait mis en avant «la réforme territoriale, la fin de l'autonomie fiscale, l'esprit de l'époque, les impatiences» en assurant que «les collectivités territoriales vont perdre, hélas, leurs moyens et leurs capacités, substituant à l'esprit du temps visionnaire l'esprit du temps mécanicien». Mais ce n'était pas la seule raison.

Dans son ancien fief du canton de Montaigu, qu'il a détenu pendant vingt-deux ans, le candidat soutenu par Philippe de Villiers, Antoine Chéreau, maire de Montaigu et membre du Mouvement pour la France, a été battu dimanche de 141 voix lors du second tour par Michel Allemand, commerçant à la retraite, c

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