En route pour Paris et cette fois, ce sera différent

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Vue de Paris. (© M. Petrasko)
Vue de Paris. (© M. Petrasko)

A l’occasion de la COP 21, la question clé pour les investisseurs reste de savoir si la conférence aboutira à des résultats significatifs et quels en seront les impacts sur les marchés de capitaux à long terme. Nous n’avons pas oublié les espoirs et les attentes qu’avait suscités la très décevante conférence de Copenhague en 2009. C’est même plutôt à cause de cette déception - et plus encore grâce aux enseignements qu’on en a tirés - que nous pensons que cette édition peut aboutir à un résultat beaucoup plus constructif.

Les Etats-Unis et la Chine entrent dans la danse

La promesse de l’administration Obama de réduire les émissions de CO2 de 26-28% d’ici 2025 par rapport aux niveaux de 2005, et de 80% d’ici 2050, restera un des moments forts de la période précédant la COP 21. C’est une nouvelle capitale. Jamais les Etats-Unis n’avaient pris de tels engagements avant une conférence, et la réticence du pays à s’engager a souvent été un obstacle aux négociations de l’ONU.

Le fait que cela arrive aujourd’hui montre un changement radical d’attitude et est symbolique de l’héritage que le président Obama veut laisser au terme de son mandat. La crédibilité des Etats-Unis en matière de lutte contre le changement climatique a, de plus, été entérinée par sa récente décision de formellement rejeter la création de l’oléoduc « Keystone XL ».

La Chine, de son

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